HP TouchPad, la tablette mythique!



Petit résumé du « mythe » de la TouchPad…

Commercialisée en juillet 2011 au prix (à l’époque dans la moyenne pour une tablette tactile) de 399€ dans sa version 16 Go et 499€ dans sa version 32 Go, la HP TouchPad, sous l’OS maison de HP, webOS, né de l’acquisition de la société Palm par HP, avait du mal à trouver son public. A des prix quasi-similaires, les consommateurs préféraient acquérir une tablette avec un OS plus répandu, telles qu’une iPad (iOS) ou une tablette Android, entre autres en raison du nombre d’applications disponibles sur leur magasin virtuel, argument qui constitue souvent un point noir pour les nouveaux OS mobiles.

Il aurait certainement fallu attendre un bon bout de temps pour que webOS se fraye une place sur le marché des OS de tablettes, le temps que les développeurs daignent se lancer dans le développement d’applications intéressantes pour ce système. Mais pas plus d’un mois après la mise sur le marché de la tablette, soit en août 2011, le PDG d’HP de l’époque, Léo Apotheker, prend la décision d’abandonner le développement de webOS, et par extension, la maintenance de la tablette HP TouchPad.

Pour se débarasser des stocks, pourtant difficiles à écouler, HP décide de littéralement brader sa tablette, faisant fondre son prix à 99€ pour la version 16 Go, et 129€ pour la version 32 Go. Contrairement à toute attente, la tablette se forge rapidement une réputation de « très bonne affaire », au point que, partout dans le monde (où est commercialisée la tablette), les gens se ruent et s’entretuent pour mettre la main dessus! Les déçus arrivaient même à revendre la tablette à des particuliers jusqu’à deux fois son prix d’achat, du moins pendant les deux premières semaines de ce qu’on a appelé sur le web les « firesales ». A chaque fois qu’un magasin déclarait avoir un stock de TouchPad, des agents de sécurité et des files étaient organisées pour gérer l’affluence. A l’instar des Apple Store lors de la sortie d’un nouvel appareil, des personnes faisaient la queue devant les magasins plusieurs heures à l’avance, pour se garantir l’acquisition de la tablette (et n’y parvenaient pas toujours!).


Queue devant Surcouf pour l’achat de la TouchPad
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Pour ma part, après m’être battu becs et ongles pour acquérir cette tablette, j’ai eu la chance de réussir à mettre la main sur pas moins de 3 TouchPad, parfois sans le faire exprès: la première en acceptant une offre téléphonique de la Fnac, qui réservait à ses clients une TouchPad 32 Go à 135€ frais de port inclus, suite à l’annulation des commandes passées sur leur site le premier soir de la braderie. J’ai gagné la deuxième par tirage au sort sur Rue Du Commerce (que je remercie par l’occasion!). Enfin, j’ai acheté celle que j’ai fini par garder (offert la première et vendu la seconde) à l’occasion de l’ouverture du nouveau Auchan à Sarcelles, un véritable parcours du combattant qui a fait pas mal de bruit sur le net (et oui, c’était bien moi! 😉 ).

Belle bécane… en plastique!

Personnellement je l’ai trouvée design, la tablette de HP. Sa brillance, de dos comme de ventre, est un plaisir pour les yeux. En contrepartie, elle est très sensible aux traces de doigts. Ses composants en plastique ne donnent pas non-plus une impression de solidité (enfin, je n’ai pas testé…). Le design de son chargeur, cylindrique et à embout interchangeable pour s’en servir à l’étranger (plusieurs sont livrés, mais je ne saurais les reconnaître!) change de la concurrence. En revanche, il n’est pas facile de le brancher dans un endroit un peu étroit, comme derrière un meuble. C’est le câble USB de la TouchPad qui sert à la fois de chargeur et de branchement au PC (le chargeur a un port USB). J’ai apprécié l’attache en caoutchouc sur le câble USB qui permet de le ranger en accordéon. Si seulement les concurrents pouvaient s’en inspirer… 😉

La HP TouchPad est brillante de face et de dos

Toujours sur le plan hardware, si je salue la présence d’une caméra frontale (aux performances exécrables), je regrette l’absence de caméra dorsale, qui aurait sûrement été beaucoup plus utile, surtout vu le prix initial de la tablette. De plus, si le poids de la TouchPad reste à la limite du supportable seule, lui adjoindre une housse officielle HP la rend vraiment trop lourde pour une utilisation plus qu’occasionnelle! Pas facile de la trimbaler!

Bon point: les hauts-parleurs de la tablette offrent un son plus puissant que la Acer Iconia Tab et l’iPad 1. Autre bon point pour les accessoires utiles prévus par le fabricant comme un clavier bluetooth (assez bon marché) et surtout le TouchStone, un socle qui permet de recharger la tablette par induction, soit par simple contact avec le dos de la tablette (non testé, vendu séparément)! Pratique!


Accessoires officiels pour HP TouchPad
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WebOS, c’est là qu’est l’os…

C’est peut-être que pour avoir essayé pendant plusieurs mois iOS avec un iPad 1 et Android sur tablette, mon avis est un peu biaisé. Mais on peut aussi dire que je sais de quoi je parle, ça marche dans les deux sens. Et ce que je peux dire de webOS, pour l’avoir testé autant que les deux premiers, c’est que j’ai vraiment eu l’impression de me retrouver avec un OS deux fois plus design et plus ergonomique que ses deux concurrents, mais totalement épuré de fonctionnalités!

Malgré son système de « cartes » très bien foutu (les applications ouvertes s’affichent sous forme de miniatures rectangulaires triées comme des cartes sur le bureau, qu’il est possible de fermer d’un seul glissement de doigt vers le haut de l’écran, projetant ainsi la carte hors du bureau), webOS manque très (trop?) cruellement d’applications sur son HP Store. Je n’ai pas réussi à trouver d’application assez stable et conviviale de lecture de flux RSS (j’ai du payer cher l’application NeedForFeeds qui fonctionne très mal!), ni de dessin à la main style « Paint », ni de consultation de mon compte bancaire, ni d’équivalent à Google Maps, ni d’application de géolocalisation et services à proximité, ni de player universel pour les vidéos exotiques, ni même de jeux dignes de ce nom, hormis Angry Birds (qui n’existe que dans une seule version sur webOS, heureusement gratuite!). J’ai fort heureusement réussi à trouver un navigateur un peu meilleur que le natif (Advanced Browser) à petit prix, une application de bureautique (SmartOffice) et un logiciel de transfert de fichiers du PC à la TouchPad en wifi (Wifi Media Sync) qui coûtent chacun la peau des fesses, et un client webRadio gratuit, mais au final, je reste vraiment sur ma faim!

Sur Internet, il est conseillé d’installer le store Preware, en mettant la tablette en mode développeur (l’équivalent du jailbreak et du store officieux Cydia sur iOS, par exemple). Ce store alternatif permet d’appliquer des patchs à sa tablette pour modifier son système (modifier le navigateur par défaut, overclocker le processeur, modifier la taille des cartes…etc.) et dispose de quelques applications de plus que le store officiel. Mais personnellement, je n’ai toujours pas trouvé mon bonheur, ce dernier étant presque aussi pauvre que son homologue officiel! Dommage…


Logo de Preware

Heureusement que les applications natives marchent bien (navigateur, client mail, Facebook), hormis le client Skype qui est assez problématique (les contacts en ligne apparaissent souvent hors ligne), ce qui en fait une tablette qui assure le minimum vital, sans plus! Au final, j’ai clairement le sentiment que cette tablette ne mérite pas plus que son prix de déstockage!

Petite bizarrerie: Dans la boîte de l’exemplaire que j’ai acheté chez Auchan Sarelles le 9 novembre dernier, il manquait l’embout européen du chargeur. Ma lettre de réclamation à Auchan étant restée sans réponse, j’ai donc dû acheter un second chargeur séparément à 25€ pour mettre la main dessus!

Sauvée par Android!

Fort heureusement, le sauveur de cette tablette s’appelle… Android. La team Cyanogen, connue pour le développement de ROMs Android pour de nombreux appareils, épurées de toute surcouche ou fonctionnalité installée par le fabricant, s’est lancée dans le développement d’Android sur la HP TouchPad. La première version sous Android Gingerbread, nommée CyanogenMod 7, et récemment sa mise à jour vers Ice Cream Sandwitch, nommée CyanogenMod 9, offrent des performances épatantes, malgré leur appellation « alpha » (version de test précédant la bêta, c’est-à-dire censée être très instable). Avec Android dessus, la TouchPad peut enfin prétendre à concurrencer les tablettes de Google et d’Apple.

La procédure d’installation d’Android sur TouchPad est heureusement assez facile (sous réserve de bien suivre les instructions), est parfaitement réversible, et ne désinstalle pas webOS: les deux systèmes sont installés en parallèle sur la tablette, et l’utilisateur est invité à choisir l’OS de son choix au démarrage de la tablette.

Les bugs que j’ai rencontrés avec Android CM9 sur TouchPad sont les suivants:
– Le wifi « décroche » assez souvent lorsque l’écran reste éteint un bon moment. Il faut alors désactiver puis réactiver le wifi pour qu’il se remette à trouver les réseaux.
– En utilisant une app de webRadio (TuneIn Radio), le son devient exécrable quand l’écran de la tablette s’éteint.

Malgré ces bugs, le seul véritable intérêt que je trouve à la TouchPad aujourd’hui, est le fait d’avoir une tablette Android à bon prix… si vous arrivez à mettre la main dessus, vu sa rareté et sa convoitise, plus dus au buzz de ses « firesales » et à la satisfaction d’avoir réussi à mettre la main dessus qu’à autre chose, de mon point de vue!

NDLR: Mon dernier test de la TouchPad sous webOS date un peu. Si une mise à jour s’impose, surtout au niveau des apps pour webOS, merci de m’en faire part. L’article sera modifié si je constate l’amélioration de webOS avec le temps.

Note: 3/5

Avantages
Inconvénients
+ Le nouveau prix
+ Le design
+ Les accessoires innovants comme le TouchStone
+ Les hauts-parleurs puissants
+ La possibilité d’installer Android
– Son extrême rareté due à son arrêt de fabrication
– Les matériaux plastiques
– Le poids
– Le prix prohibitif des applications payantes du HP Store
– La pauvreté lamentable de webOS

Siège de geek: Homedics SBM-500H



Source de l’image: Pixmania.com


Les geeks ont tendance à entourer leur vie de beaucoup de matériel informatique ou high tech, dont ils se servent au quotidien à côté de leur incontournable PC. On les croise souvent dans les lieux publics accompagnés de tablettes tactiles, smartphones, baladeurs MP3 ou consoles de jeux, pour ne pas être complètement dépaysés (déconnectés?). Dans leur chambre, trône sur leur bureau leur précieux et irremplaçable micro (ou « PC » pour les intimes, ça veut dire la même chose!), souvent agrémenté de nombreux périphériques plus ou moins utiles (ça peut aller des enceintes, du scanner et de l’imprimante aux kits claviers-souris gamers rétroéclairés et autres lance-missiles USB).

Mais s’il y a bien un objet qui compose le bureau du geek et qui ne soit pas informatisé ou high tech chez nombre d’entre eux (si ce n’est le bureau lui-même!), c’est cet objet pourtant indispensable qui se trouve derrière lui: le fauteuil! Qu’à cela ne tienne, j’ai décidé de franchir le pas en équipant mon fauteuil du Homedics SBM-500H.



Source de l’image: NewHealthWeb.com

Pour ne rien vous cacher, je ne m’attendais pas à le garder longtemps après l’avoir testé: et pourtant, ce coussin masseur Homedics est très agréable et relaxant. Le coussin s’attache au fauteuil avec une bretelle qui fait le tour du dossier. Sa partie inférieure soulage les fesses des longues heures d’assise, et sa télécommande très ergonomique permet de piloter sans mal ses fonctions.



Le Homedics offre deux types de massages: Le shiatsu, qui consiste en un massage avec des boules qui longent de part et d’autre la colonne vertébrale en tournoyant, et le roller, qui consiste à faire passer un rouleau compresseur sur le dos. Si le premier se fait plus sentir que le second, le roller et quand même agréable en fin de séance. La partie supérieure du coussin ne fait que shiatsu, et sert à masser les épaules (ça fait mal!) ou la nuque.

Le coussin s’éteint tout seul au bout de 15 minutes de séance. Il est aussi possible de limiter le massage shiatsu ou roller à la moitié inférieure ou supérieure du dos, ou carrément de localiser le massage shiatsu à un niveau précis avec la télécommande. Cela est également possible avec la partie consacrée aux épaules. Une fonction permettant de chauffer les boules du massage shiatsu existe, mais dans la notice, son utilisation n’est pas recommandée plus de 3 minutes en cas de localisation du massage. Je n’ai personnellement pas perçu la différence avec cette fonction active, il s’agit donc pour moi d’une fonction qui fait plus de mal que de bien, et je ne m’en sers jamais de peur d’abîmer le coussin, dont il faut plus d’un massage relaxant pour oublier la facture salée!

Malgré la mauvaise réputation de ce genre d’accessoire en termes de fragilité, le Homedics a l’avantage d’être garanti 2 ans par le constructeur, ce qui est plutôt rassurant. Hormis la fonction chaleur que je qualifierais personnellement d’argument commercial, je reproche donc juste à ce coussin de ne pas être compatible avec les fauteuils dont le dossier est flexible vers l’arrière, comme celui de la photo ci-dessous: vous ne serrerez pas assez votre dos contre le coussin pour sentir le massage s’il se penche, et en casant le fauteuil contre un mur, celui-ci aura tendance à rouler vers l’avant lorsque vous appuierez votre dos sur le coussin, et vous vous sentirez obligé de faire un effort de retenue avec vos jambes, ce qui rend le massage nettement moins relaxant!



Source de l’image: Hellopro.fr

J’ai acheté ce coussin sur Amazon.fr vers mi-janvier au prix de 170€ environ. Mais son prix a été revu à la hausse depuis, et on le trouve plutôt dans les 190€ sur Internet actuellement. Malgré tout, je trouve franchement que c’est un investissement à ne pas regretter, et votre dos vous en remerciera, si vous le sollicitez autant qu’un geek assidu le ferait!

Note: 5/5

Avantages
Inconvénients
+ L’efficacité
+ La garantie constructeur de 2 ans
– Le prix un peu élevé
– La non compatibilité avec certains fauteuils

Hébergement en ligne: Hubic by OVH

Site officiel de Hubic | Blog officiel de Hubic

Actuellement disponible en version gratuite, bientôt en version payante (fin février 2012 d’après le site de l’éditeur), Hubic est un service de stockage de fichiers en ligne, lancé par OVH, hébergeur français de sites web. Sur cette branche du cloud computing déjà bien saturée, dominée par le très réputé DropBox (qui personnellement ne m’a jamais convaincu, principalement faute d’une capacité de stockage intéressante), elle est également exploitée par les grandes marques de l’informatique comme Apple avec iCloud, Microsoft avec Windows Live Sky Drive, et bientôt Google avec Google Drive. Enfin, viennent les moins connus comme Mozy, Asus Web Storage, A-Drive…etc. Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’on a l’embarras du choix! Mais là où OVH se démarque vraiment de ses nombreux concurrents, c’est à travers ses prix tout simplement imbattables!

Hubic propose en effet un espace de stockage gratuit de pas moins de 25 Go, et dans sa version Premium bientôt disponible, 100 Go pour la modique somme de 11,91€/an, et enfin une capacité illimitée pour 83,71€/an! Qui dit mieux?

Je me suis donc empressé de tester le service dès sa sortie en décembre dernier. Il faut fournir une adresse mail pour ouvrir un compte, et attendre ensuite qu’il soit validé par OVH. Un logiciel Windows est obligatoire pour utiliser le service sur PC. Une fois lancé, ce logiciel monte un disque dur réseau, sur lequel on peut héberger tout type de fichier.

Et c’est à partir de là que l’on redescend de notre nuage: le transfert de dossiers contenants de nombreux fichiers ne se fait pas sans embûches. Les erreurs réseau sont assez fréquentes pendant le transfert, et, plus étonnant, celui-ci est limité à un fichier à la fois! Pas pratique lorsqu’on veut transférer un workspace d’IDE (logiciel de développement informatique) par exemple, blindé de milliers de fichiers de quelques kilo-octets. Une restriction impossible à contourner, puisqu’il est – pour l’heure? – malheureusement impossible d’accéder à son espace via une connexion FTP, ni même depuis un navigateur. Dommage!

L’app Android Hubic permet de consulter, gérer et transférer ses fichiers depuis son appareil mobile sous Android ou iOS. Testée sur mon Galaxy S2, l’app se révèle très ergonomique, et les transferts sont rapides. Elle est globablement stable, mais il ne m’a pas échappé que l’app plante quand on essaie de transférer une image en tant que « Fichier » (ce qui marche pourtant bien quand on transfert une image en tant qu' »Image »). Malgré tout, voilà enfin une alternative intéressante à DropBox et ses 2 Go mesquins (portés à 5 Go récemment, mais uniquement pour les fichiers multimédia), du moins sur mobile, car la version PC de Hubic reste quand même à améliorer…


Pour conclure, non exempt de défauts de jeunesse, Hubic est une solution à surveiller de près, pour qui veut mettre ses données à l’abri dans le nuage avec un espace de stockage confortable. Si l’initiative de l’hébergeur OVH de proposer un espace de stockage en ligne à des prix enfin raisonnables reste à saluer, j’espère que les bugs et la lenteur du lecteur réseau sur PC seront rapidement corrigés, dans quel cas il serait difficile d’hésiter à s’offrir un abonnement à la version payante du service, vu les tarifs vraiment bas! Un véritable pied de nez à la concurrence, qui, espérons-le, prendra la bonne résolution d’aligner rapidement ses tarifs…

Pour ma part, utilisant un NAS Synology branché en permanence à ma box, qui m’offre la capacité inégalable de 2 To ainsi que l’accès à l’intégralité de mes données personnelles, j’utilise Hubic comme stockage secondaire de secours, pour y héberger une copie distante de mes fichiers les plus importants. Utile en cas de cambriolage!

NDLR: Cet article sera modifié au fur et à mesure des améliorations du service, qui devraient sûrement pointer le bout de leur nez avec l’arrivée imminente de la version payante de Hubic.

Note: 3/5

Avantages
Inconvénients
+ Les prix imbattables
+ La capacité gratuite généreuse
+ L’existence d’applications mobiles sur iOS et Android
– Les problèmes de transfert sur PC
– L’absence de connexion FTP et d’accès intra-navigateur