Pourquoi il n’est que bon sens que d’interdire les enfants en classe supérieure dans les avions et les trains

Qui n’a (du moins lors de son célibat) jamais vécu cette mésaventure : vous payer un supplément sur votre billet de train ou d’avion, parfois pas des moindres, pour effectuer votre voyage en classe affaires ou première classe.

Un supplément avec un objectif simple : vous offrir un confort supérieur que vous n’auriez pas espéré en classe « normale » ou dite « économique », une logique simple, puisque vous payez plus cher.

Une fois confortablement installé, le pire que vous craigniez arrive : un passager / une passagère ou un couple débarque avec poussettes, bébés, enfants en bas âge et roulez jeunesse ; c’est le concerto de vuvuzellas assuré !

Et ce n’est certainement pas dans notre société éminemment individualiste que lesdits « parents » vont demander à leurs progénitures agitées de garder le calme et de bien se tenir… adieu confort et quiétude tant espérés, qui s’évaporent avec vos meilleurs espoirs.

A la fin de votre trajet de plusieurs heures, parfois même plusieurs dizaines, la coupe est pleine : vous avez la tête grosse comme une citrouille, n’avez ni pu dormir, ni vous concentrer sur votre travail, ni même jouir du service supplémentaire pour lequel vous aviez pourtant payé.

Quand bien même vous auriez eu le malheur de vous plaindre, vous vous seriez vu évidemment rétorquer le sempiternel « ce sont des enfants, on ne peut rien faire. » (qui est la traduction hypocrite de « mes enfants sont mon confort à moi, le vôtre, je m’en fiche. », ni plus ni moins).

Et encore : pour préserver votre appétit, je ne m’attarderai pas sur les problèmes d’hygiène sur lesquels certaines familles ne lésinent pas en cours de trajet !

Une solution simple, pour un petit pas de plus vers un monde meilleur !

Comme je n’ai jamais cessé de le dire, les nouveaux nés d’aujourd’hui sont le mal de la planète de demain ; alors que notre Terre est d’ores et déjà en excédent démographique et que les mesures écologiques d’aujourd’hui, ne consistant qu’à sacrifier progressivement le confort de chacun (moins de voitures, moins d’avions, moins de bains moussants, moins de viande et moins de PQ…), sont inadaptées et frustrantes, rien n’est fait pour dissuader l’être humain de procréer.

Afin de remédier à ce problème et de prendre une mesure écologique radicale mais savante, qui est de limiter la procréation au strict minimum, il est nécessaire de rendre la vie difficile aux « parents », tout comme elle l’est rendue aujourd’hui aux personnes non vaccinées du Covid avec le projet de pass sanitaire.

Parmi ces mesures, j’en propose une simple : interdire de réservation et d’accès les classe affaires et première classe aux personnes accompagnées d’enfants de moins de 13 ans (quitte à augmenter le prix de ces dernières pour faire appliquer la mesure).

Cette ségrégation des places contribuerait à une meilleur valorisation de ces classes et à de meilleures garanties quant à la valeur ajoutée qu’elles sont censées apporter (essentiellement confort et quiétude).

Car dans classe « affaires », il y a le mot « affaires » : en général, si on projette d’entreprendre des activités professionnelles pendant ses déplacements, c’est bel et bien cette classe que l’on sélectionnera. Et tout comme vous avez pu témoigner que la présence de vos rejetons n’est pas compatible avec votre activité professionnelle en télétravail, vous comprendrez aisément ce que peuvent ressentir vos voisins de train ou d’avion lésés par cette déconvenue.

Business is business, as usual. 🙂

Et vous ? N’êtes-vous pas d’accord avec le fait qu’il faille restreindre l’accès aux classes affaires et première aux seuls adultes calmes et matures ?

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Les multiples stratagèmes d’Uber Eats pour me soutirer de l’argent !

Tout le monde connaît la Ligue 1 Uber Eats. La filiale « livraison à vélo de bouffe » du célèbre fournisseur de VTC qui livre vos repas à domicile fait carton plein en cette période de couvre-feu.

Quand bien même je suis peu consommateur de livraison à domicile, je fais occasionnellement appel à cette société pour me faire livrer des sushis.

Cependant, au fil de mes dernières commandes, je n’ai pu m’empêcher, vu les multiples mésaventures de paiement, de penser qu’Uber Eats semble faire usage de stratagèmes filous pour me soutirer de l’argent.

Lors d’une première commande il y a un mois, au récapitulatif de ma commande, le site me propose de faire usage d’un bon d’achat de 10 €, que je possédais suite à un désagrément avec une course Uber. Le site affiche que m’acquitterai du reste à payer par carte bancaire, enregistrée sur le site.

Mal m’aura pris de passer la commande : le bon a simplement été oublié. Et lorsque j’ai reçu ma facture, comme par hasard, après le passage du livreur, trop tard pour contester quoi que ce soit : la totalité de ma commande a été débitée sur ma carte ! Ma mère m’a raconté avoir eu la même récemment !

En contactant le support, celui-ci me demande… de leur envoyer la capture de l’écran mentionnant le bon. Sauf que comme par hasard, il ne s’affiche plus sur le récapitulatif de commande désormais, quand bien même il existe encore dans mon Wallet !

Ce soir, en commandant sur mon iPhone, j’ai bien précisé ne pas vouloir donner de pourboire au livreur (en général je leur donne à la main). Cependant, l’application m’a tout de même facturé un pourboire non choisi de 2,23 € sur ma commande de 14,90 € !? Ce n’est pas pour la somme, mais pour le principe, là c’est trop !

Mais d’où sort ce pourboire que je n’ai absolument pas choisi ???

Si on compte en plus les frais de livraison, mieux vaut passer par la voie classique : appelez vos restos et commandez par téléphone ! Les restos avec lesquels je le fais n’étant pas loins, ils acceptent et tout le monde est gagnant !

Rencontrez-vous des problèmes similaires avec Hubert ? Merci de partager si tel est le cas, histoire de dénoncer ces agissements crapuleux, pourvu qu’ils soient avérés.

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Revolut : le parcours du combattant pour clôturer son compte !

Revolut est une néobanque bien connue ; fonctionnant sous la forme d’un portefeuille électronique, qui se recharge via un moyen de paiement classique, elle permet essentiellement de dépenser cette cagnotte à l’étranger avec des frais de commission plus bas que les banques classiques.

Avec la crise covid, inutile de vous dire que cela fait un moment que je ne voyage plus. De plus, je lui ai privilégié sa jumelle française, Max, désormais appelée AuMaxPourMoi, plus pratique grâce à son option d’aggrégation de cartes bancaires (au lieu de charger une cagnotte, l’application débite directement une carte bancaire classique, enregistrée sur l’application, en minimisant les frais de commission de paiements ou retraits à l’étranger).

J’ai donc décidé de clôturer mon compte Revolut, inactif depuis plusieurs années. Et là, je découvre le parcours du combattant que c’est…

Je commence par rechercher l’application sur le magasin de jeu Play Store avec mon Galaxy S9 sous la version la plus récente d’Android 10. Et à ma grande surprise, elle ne s’y liste tout simplement pas… étrange pour une configuration on ne peut plus compatible.

En suivant les conseils de ce lien, je commence par tester la recherche de l’appli dans le menu My apps & games. Effectivement, elle s’y affiche et insiste sur le fait qu’elle est incompatible avec mon smartphone !? Sympa la modernité avec cette néobanque !

Evidemment, comme il n’existe aucun autre moyen mis à disposition pour supprimer son compte que depuis l’application elle-même (à moins de détenir un compte payant), je décide de tester la seconde option qui consiste à le faire sur BlueStacks, un émulateur Android sur PC.

Après de longues heures à l’installer, paramétrer mon compte Google dessus, puis installer l’application Revolut, je me cogne la sécurité paranoïaque des applis bancaires européennes, m’obligeant à cliquer sur le lien d’un mail… à ouvrir impérativement sur la même machine ! Je m’efforce donc d’installer Gmail sur BlueStacks et fais quand même le nécessaire.

Je me retrouve alors face à un écran… me demandant de me prendre en photo pour confirmer que c’est bien moi (sic !). J’espère que dans la prochaine mouture, on ne me demandera pas de me couper un doigt à envoyer par la poste en analyse laboratoire ! Bref, sur l’écran en question, quand bien même l’émulateur a réussi à exploiter la webcam de mon PC portable, impossible de cliquer sur le bouton pour prendre la photo. Celui-ci restait désactivé.

En désespoir de cause, je décide donc d’abandonner BlueStacks au profit d’un ancien iPhone, que je recharge juste pour l’occasion. J’installe l’application dessus, me recogne les mêmes barrières paranoïaques inutiles (un simple code par SMS aurait sûrement été amplement suffisant !), et réussi enfin à me connecter à l’appli !

Ensuite, je vous souhaite bon courage pour trouver le menu qu’il faut : il est (sûrement volontairement) très bien caché, et l’outil de recherche ne nous renseigne en rien !

Pour le trouver, sur l’écran principal, appuyez sur la pastille ronde de vos initiales / votre avatar, puis déroulez le menu jusqu’à l’option Close My Account.

Pas de bol : pour avoir le droit de fermer son compte, il faut avoir… précisément 0 € dessus ! Genre, ils n’auraient pas pu proposer une option pour saisir un RIB vers lequel ils vireraient les fonds restants…

Ni une ni deux, je saisis mon RIB pour virer le 1,07 € que je possède sur mon compte. Re-perdu : les virements de moins de 2 € ne sont pas autorisés !!!

Il faut donc que je crédite mon compte Revolut (au moins 10 € !) pour ensuite pouvoir le revider derrière. Je décide de le faire avec ma carte bancaire, qui m’envoie un SMS de confirmation. Encore un coup de malchance, mon smartphone Android est en maintenance (je suis en train de flasher une nouvelle version).

Je finis toutefois par le faire le lendemain, et re-virer mes 11,07 € sur mon compte bancaire. Pour enfin réussir à clôturer mon compte (au passage, une confirmation par email aurait été appréciée de la part de Revolut).

Voilà comment une opération qui aurait dû prendre 3 minutes chrono a finalement pris une demie-journée de dur labeur et 24h de patience, entre problèmes techniques, restrictions sur les montants abusives et mesures sécuritaires lourdement exagérées.

Châpeau bas Revolut… et content d’être parti !

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