J’ai testé pour vous: Le service clients Nespresso… et il ne m’a pas plu!

Tout mon entourage (et moi par le passé) s’imagine que le service clients Nespresso est irréprochable, à l’image de la luxueuse marque du café helvétique de Georges.
Et bien j’ai eu l’occasion de le tester, et croyez-moi, c’est loin d’être aussi rose que je ne l’imaginais! Explications.

J’ai passé sur le site Nespresso.fr deux commandes de capsules, avec comme mode de livraison la seule option payante; le service Nespresso Your Time, qui permet de se faire livrer, moyennant 3€, dans la journée par coursier.

A deux reprises, le coursier ne s’est pas présenté dans son horaire de livraison. J’ai donc dû contacter le service clients de ma propre initiative, pour débloquer le colis.

La première fois, j’ai contacté le service clients 24 heures après le jour de la livraison. On me l’a reprogrammée, et je me suis fait livrer 3 jours après la commande, soit l’équivalent de la livraison postale, gratuite, elle.

La seconde, j’ai contacté le service clients le jour-même, juste à la fin du créneau horaire du livreur, auquel il ne s’est pas présenté. En guise de rassurement, mon interlocuteur s’est contenté de me dire d’attendre une demie-heure de plus, et que si le livreur ne se pointait pas dans celle-ci, c’est qu’il ne se pointrait plus (dans la journée).

J’ai été appelé et livré le lendemain par la société ColiZen, qui m’a finalement livré 24 heures en retard. Manque de bol, les deux barettes de Bukeela ka Ethiopia ont été remplacées par deux barettes de Décaffeinato Lungo (et je ne suis pas buveur de déca!). Peu après, ma machine tombe en panne. Je décide donc de la remplacer.

J’ai donc rappelé le service clients Nespresso, afin d’essayer de demander, en guise de réparation pour les 3 préjudices subis, une petite réduc’ pour commander une nouvelle machine.

Le service clients m’a alors dit avoir transmis ma demande à qui de droit, et que je devais être rappelé… sous 3 jours. Chose qui n’a pas été faite.

Bref, je ne sais pas pour vous, mais mon sentiment personnel est que, malgré ses couleurs et son idole charmeuses, le luxe de ses boutiques, et le sens relationnel de ses vendeurs, la marque Nespresso a tout de même un gros point faible: la qualité de son service clients! 🙁

What else…

Orange facture même les SMS « STOP »!

Ce n’est pas le scoop du siècle, mais c’en est un quand même.
Vous avez tous déjà reçu un SMS à la con style « J-5 avant que la meilleure offre […] ne s’envole! N’attendez plus pour profiter de 15% de réduction. Stop SMS: envoyez STOP ».

Ne soyez pas surpris de lire la dernière phrase: la loi française impose aux émetteurs de SMS commerciaux de ne plus vous en transmettre, si vous répondez « STOP » à ce fichu automate (si vous ne le saviez pas déjà, maintenant vous le savez 😉 ).

En général ce service est gratuit. Et l’automate n’oublie en général pas de vous le rappeler, avant ou après son émission.

Si vous êtes un habitué de l’opérateur Orange, vous savez probablement déjà que l’opérateur historique a tendance à facturer les SMS payants ou un tantinet « exotiques » (participation à des jeux, concours…etc.) un petit extra par dessus leur coût original (exemple, pour participer à un jeu qui mentionne 35 ct/SMS, Orange le facture en général 10 à 15 ct de plus, d’après mes constatations personnelles).

Mais lorsque j’en envoie un SMS « STOP », imposé par la loi, censé me dispenser d’une inondation de SMS publicitaires, que le destinataire ne manque pas de me rappeler que ce service et gratuit, et que mon opérateur s’engraisse derrière en me le facturant 10 centimes, je trouve gonflé qu’Orange n’en ait jamais assez de me presser comme un citron! 👿

D’après ce topic sur le forum Sosh, la dénonciation de ce type de SMS au 33700 demeure toutefois gratuite, elle. Mais Sosh m’a tellement mis en méfiance vis-à-vis de ce genre de pratique que je ne serais pas tenté de faire le test…

Avis sur le joystick Cyborg.V1




30€

Dans la catégorie « Vieux trucs obsolètes », je profite du fait que j’envisage d’acheter prochainement un nouveau joystick pour vous faire part de mon avis sur celui que je possède depuis environ 1 an et demi, le Cyborg.V1.

Je sais que même à l’époque où je l’avais acheté, c’était déjà pas le modèle de joystick le plus récent qu’on puisse trouver dans cette catégorie sur le marché. Je l’ai acheté pour remplacer « d’urgence » mon Logitech Attack 3, qui avait rendu l’âme subitement (probablement à cause de poils de chat qui se sont infiltrés sous le manche – merci Snowie!), et parce que je voulais finir un jeu (H.A.W.X. 2). J’ai donc pris ce que j’avais trouvé pour ce budget dans une célèbre enseigne d’informatique et culture aux couleurs rouges vives, qui n’est hélas plus des nôtres en France.

Comparé à ce fameux Logitech Attack 3 (mon premier joystick, qui me satisfaisait pleinement), le Cyborg.V1 manque cruellement de sensibilité au niveau de son bâton dans les « petits » mouvements: lorsque je déplace le manche par toutes petites pulsions, l’avion ne se déplace pas avant qu’un certain écart avec l’axe vertical ne soit atteint, ce qui influe sur la précision des angles d’attaque et la trajectoire de l’avion dans H.A.W.X. 1 et 2. Et les régalges de sensibilité n’y ont rien changé. Sur ce plan, le Logitech Attack 3 était irréprochable: il répondait au moindre effleurement.

Si les boutons sur le bout du manche du Cyborg sont ergonomiques, je trouve qu’il n’y en a pas assez pour tout ce que je veux faire, encore une fois par rapport au Logitech. Le Cyborg.V1 a 5 boutons sur le bout du manche + le champignon central (qui sert en général à piloter la caméra), une gâchette à l’arrière du manche, et la molette des gaz sur l’arrière de la base. Le Logitech, lui, en a 4 sur le bout du manche, la gâchette à l’arrière de ce dernier, et pas moins de 6 boutons sur sa base, ce qui fait au total 11 boutons! Le Cyborg fait un peu chiche à côté…

Je dirais que le seul avantage du Cyborg.V1 sur le Logitech Attack 3 est le fait que son manche peut se déplacer latéralement sur place (autour de l’axe Z vertical, pour les férus de méca), ce qui est pratique pour piloter les rudders (ailerons de queue, permettant de déplacer l’avion latéralement). Sur le Logitech, l’alternative la plus pratique serait de programmer les deux boutons latéraux du bout du manche pour ce faire, ce qui est satisfaisant.

Je me demande aussi à quoi sert cette LED bleue sur le bout du manche du Cyborg.V1 plus génante qu’utile pour ceux qui aiment dormir dans le noir leur PC allumé… cette LED est tellement puissante qu’elle éclaire toute ma pièce en bleu, ce qui m’oblige à envelopper le manche d’un étui noir opaque pour pouvoir sombrer dans les bras de Morphée! Bon, j’en tiens pas compte dans la note finale, parce que tout le monde n’est pas aussi sensible à ce genre de détail…

Pour ce qui est du design, certes, je trouve le Cyborg.V1 plus joli avec ses angles et son aspect « high tech », alors que le Logitech a une base plate est assez sommaire. Ce dernier offre par contre l’avantage d’avoir un sacré panel de gros boutons (tous programmables dans les jeux, bien sûr).

Bref, le Cyborg.V1 est un beau joystick avec un design un peu cache-misère je trouve. Mon prochain joystick sera probablement le Logitech Extreme 3D Pro S, qui ressemble beaucoup au Attack 3, mais qui est plus récent. Je n’hésiterai pas à vous livrer mes impressions dessus dès que possible. 🙂

Note: 2/5

Avantages
Inconvénients
+ Le design
+ La molette des gaz bien foutue
– Le manque de sensibilité
– Le manque de boutons