SleepPhones d’Acoustic Sheep


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Site officiel des SleepPhones
~35€


« C’est quoi ce machin? ». Si telle est la question que vous vous posez à la vue de cet article, je vais vous expliquer comment j’ai mis la main sur ces SleepPhones. 🙂

Le besoin est simple: insomniaque de nature et sensible aux bruits d’impact, j’ai pris l’habitude de mettre mon casque bluetooth sur les oreilles avec de la musique douce diffusée par webradio pour faire la sieste. Le problème, c’est qu’avec ses boutons latéraux et sa forme, impossible de dormir la tête sur le côté!
Je me suis alors rabattu sur des oreillettes, mais celles-ci tombaient souvent de mes oreilles, et le fait de tirer sur le câble en me retournant les ôtait ou faisait mal!

J’ai alors utilisé mon ami dépanneur de dernier recours Google pour rechercher un produit adapté à mon besoin. Et je suis tombé sur ces SleepPhones, commercialisées par un site américain, SleepPhones.com.

Les SleepPhones consistent en un bandeau en laine, avec deux haut-parleurs plats intégrés dedans. Il dispose d’une prise jack à l’arrière pour y relier tout appareil MP3 (baladeur MP3, iPod, smartphone, tablette, poste radio…etc.) et s’endormir en musique.


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Les SleepPhones sont disponibles en trois coloris (lavande, gris et noir – j’ai commandé le noir), trois tailles (Extra Small, Extra Large et One Size Fits Most – cette dernière étant censée convenir à la plupart des personnes, et qui m’a effectivement convenu), et avec trois types de fils (standard, bouclé pour 5$ de plus, avec une télécommande de volume pour 10$ de plus, et avec une télécommande de volume et de lecture/arrêt des morceaux pour 15$ de plus – pour ma part, j’ai pris le standard).

Si vous êtes pressé de le recevoir, évitez comme moi de prendre le mode de livraison International Standard, qui malgré son bon prix (5$) mettra plus d’un mois à arriver dans votre boîte aux lettres!

Les SleepPhones sont confortables à porter, et les hauts-parleurs ne gènent pas du tout (ils sont vraiment flasques) contrairement à ce que je craignais. Testées avec mon Galaxy S3, le son restitué est très acceptable, mais je trouve que le volume maximal n’est pas assez puissant. Il conviendra peut-être à la plupart du monde, mais moi dormant en plus avec des bouchons pour ne pas entendre les bruits d’impact du voisinage, je trouve le son pas assez audible.

Dans une mesure modérée, j’ai remarqué qu’à plein volume, les SleepPhones se font légèrement entendre à proximité. Votre conjoint risque donc de ne pas apprécier (en même temps bien fait pour lui/elle si c’est un(e) sale ronfleur/ronfleuse! 😉 ).

Le câble a une longueur parfaitement acceptable (1 mètre) et « ne m’a jamais étranglé » (je le dis comme ça pour ne pas affirmer à tort que le risque n’existe pas, je n’en sais rien…).

Autre avantage de ces SleepPhones: ils sont très compacts à ranger (pas plus volumineux qu’une grosse chaussette. Parfait pour les voyages, donc, à condition d’y joindre des bouchons à oreilles, parce qu’ils ne sont pas assez isolants des bruits extérieurs (vous entendrez tout de même sans problème les braillards!).

Notez que les SleepPhones sont lavables, d’après le site, à condition d’ôter les haut-parleurs avant de passer le bandeau à la machine (pas essayé).

Enfin, je termine sur un point négatif qui a attiré mon attention: je ne sais pas si c’est propre à moi, mais j’ai remarqué que la laine du bandeau fait gratter les yeux! Je suis donc obligé de le superposer à mon excellent masque de sommeil en soie (j’empile les gadgets de sieste, je sais!), commandé ici sur eBay. 🙂

De quoi passer une bonne heure dans les bras de morphée après le déjeuner! 😉

A noter que le fabricant Acoustic Sheep commercialise également une variante des SleepPhones pour le jogging: les RunPhones.

Note: 4/5

Avantages
Inconvénients
+ Le concept
+ Le confort
+ Le bandeau lavable
+ La longueur du câble
+ Le prix raisonnable
– La laine qui fait gratter les yeux
– Le volume maximal des hauts-parleurs insuffisant
– La garantie limitée à 6 mois

Solution au problème de resimlockage du Samsung Galaxy S2 sous Jelly Bean


Source de l’image: Android Geeks

Certains possesseurs de l’avant-dernier smartphone phare de Samsung ont été victimes d’un bug de resimlockage du smartphone au niveau de sa dernière mise à jour vers la version Jelly Bean 4.1.2 d’Android. En effet, des témoignages sur divers forums comme le forum Hardware ou FrAndroid vont en ce sens.

Un smartphone dit « simlocké » est un smartphone verrouillé par l’opérateur l’ayant commercialisé, afin que le téléphone ne puisse être utilisé qu’avec les cartes SIM de cet opérateur. Cette pratique est totalement légale, et si le désimlockage d’un téléphone est généralement payant (il faut en faire la demande auprès de l’opérateur), la loi française impose aux opérateurs de le faire gratuitement si le téléphone a été acheté il y a 3 mois ou plus.

Par contre, une fois qu’un smartphone est désimlocké, ce désimlockage doit normalement être définitif. Le verrouillage ne doit donc pas se réappliquer en cas de remise du smartphone aux paramètres d’usine, ou de changement de ROM, par exemple.

Or, il s’avère que la mise à jour officielle de Samsung vers la version 4.1.2 d’Android peut faire disparaître le désimlockage. En plus d’être génant (puisque vous ne pouvez plus utiliser votre Galaxy S2 avec une autre carte SIM que celle de l’opérateur qui vous l’a vendu), ce problème peut même s’avérer dangereux, dans le sens où de multiples tentatives infructueuses de désimlockage peuvent définitivement endommager le lecteur de carte SIM, transformant votre téléphone en simple baladeur multimédia (il ne pourra plus faire office de téléphone sans lire les cartes SIM, quoi).

Ayant moi-même été victime de ce problème, je vous livre ci-dessous la solution que j’ai employée.

Cette procédure n’est pas sans risques, et il convient que vous preniez conscience que le blog chartouni.fr et l’auteur de ce tutoriel (moi-même) nous dégageons de toute responsabilité en cas de dommages ou pertes de données subi(e)s par votre smartphone.

Cette procédure s’adresse à des personnes ayant au moins des notions de flashage de ROMs Android. Si tel n’est pas votre cas, je vous recommande la lecture intégrale de ce tutoriel avant de procéder à la suite de ce billet.

Étape 1: Sauvegarder vos données avec Titanium Backup et Super Backup

Si votre smartphone est rooté, vous pouvez utiliser l’application Titanium Backup pour sauvegarder l’intégralité de vos applications et de leurs données respectives.

Je vous invite pour cela à suivre la partie intitulée Sauvegarder les données de ses apps avec Titanium Backup de ce tutoriel.

En complément de Titanium Backup, je vous recommande l’utilisation de l’excellente application Super Backup pour sauvegarder vos SMS, contacts, journal d’appel, calendrier et favoris de navigateur. L’application peut même sauvegarder vos applications, mais elle les restaurera sans leurs données. Vous perdrez alors vos réglages, préférences, scores pour les jeux…etc. en restaurant vos applications avec Super Backup, mais elle l’offre l’avantage de fonctionner sans root.

Dans l’interface principale de Super Backup, cliquez sur Backup. Sur la page suivante, vous trouverez les boutons correspondant aux différentes données que peut sauvegarder Super Backup. Cliquer sur chaque bouton et sauvegarder le fichier XML (vous pouvez définir l’emplacement de celui-ci dans les paramètres de l’application).

Pour sauvegarder toutes vos applications, cochez la case tout en bas de l’écran, à côté du bouton Backup dans la fenêtre qui apparaît après avoir cliqué sur Apps Backup.

Enfin, cliquez sur le bouton Backup et patientez. Il suffira d’utiliser les boutons Restore de Super Backup pour restaurer vos données par la suite.

Étape 2: Flashez une ROM Gingerbread sur votre smartphone

L’opération consiste à faire retourner votre smartphone sous une (très) ancienne version d’Android, la 2.3 Gingerbread. En suivant les étapes de la partie Flasher une ROM via Odin de ce tutoriel, flashez une ROM sous Android Gingerbread avec le logiciel Odin (la version 3.04 fonctionne aussi bien que la 1.85, contrairement à ce qui y est dit). Pour ma part, j’ai utilisé la ROM KK5, téléchargeable ici.

Pour flasher cette ROM, mettez le fichier CODE dans le champ PDA, le fichier MODEM dans le champ PHONE et le fichier CSC dans le champ CSC d’Odin (ne vous trompez pas!).

Ensuite, pour rooter la ROM après son installation, flashez séparément le fichier CF-Root avec le champ PDA d’Odin, après avoir flashé la ROM et être retourné en mode Download.

Étape 3: Rootez votre ROM

Toujours avec le tutoriel mentionné ci-dessus, référez-vous à la partie Rootez votre ROM via Odin pour rooter la ROM Gingerbread que vous venez d’installer.

Étape 4: Utilisez l’application Galaxy S2 SIM Unlock

Une fois votre smartphone rooté et redémarré sous Android Gingerbread, rendez-vous dans le Play Store et téléchargez cette application.

Développée par le très réputé développeur ChainFire, Galaxy S2 SIM Unlock vous permettra d’obtenir le code de désimlockage de votre précieux. Pour ce faire, vous devez juste lui autoriser les droits root lorsque la fenêtre SuperUser vous le demandera, et de cliquer sur SIM unlock code dans l’interface de l’application.

Une fois que le code (numérique) apparaît, notez-le précieusement quelque part, et éteignez votre smartphone.

Étape 5: Reflashez une ROM Jelly Bean

Reprenez l’étape 2 en choisissant cette fois-ci une ROM sous Jelly Bean. La ROM la plus récente est actuellement la LSD, que vous pouvez télécharger ici.

Dézippez le contenu de l’archive et utilisez le fichier MD5 dans le champ PDA de Odin pour le flash.

Étape 6: Désimlockez votre smartphone

Une fois le flash de votre smartphone terminé, celui-ci redémarre automatiquement. Saisissez le code PIN de votre carte SIM. Si celle-ci vient d’un autre opérateur que celui qui vous a livré le smartphone, un écran vous demande un code de déverrouillage. C’est là que vous devez saisir le code noté à l’étape 4.

Attention: si le smartphone vous annonce un échec du déverrouillage ou un code invalide, arrêtez tout, et ne tentez surtout pas de le saisir une seconde fois! En effet, certains smartphones sont équipés d’un dispositif de sécurité qui détruit le capteur de la carte SIM en cas de multiples tentatives de désimlockage infructueuses (ne me demandez pas pourquoi). Le cas échéant, votre smartphone ne pourra plus servir de téléphone et vous indiquera en permanence qu’aucune carte SIM n’est insérée, puisqu’il sera incapable de la détecter!

Si le code s’avère mauvais, reprenez les étapes 2 et supérieures et essayez sous Gingerbread une application alternative comme GalaxSim Unlock (non testée par moi-même). Vous devrez toutefois mettre la main à la poche, car cette application est payante (la version gratuite ne fait que vous dire si votre téléphone est désimlockable).

Étape 7: Restaurez vos données sauvegardées

Une fois votre smartphone désimlocké sous Jelly Bean, vous pouvez restaurer vos données sauvegardées avec Super Backup. Pour utiliser Titanium Backup, vous devez au préalable rooter votre ROM. A l’heure actuelle, il semblerait que le seul moyen de rooter une ROM Jelly Bean est d’installer un kernel custom comme Siyah.

Le tutoriel que je vous ai donné plus haut et quelques recherches sur le web vous permettront de trouver la bonne version pour y parvenir (je m’abstiens autant que possible de recommander des procédures que je n’ai pas testées moi-même au préalable, ce pourquoi je vous le dis comme ça 😉 ).

Émetteur jack stéréo bluetooth B-Speech TX2



Source de l’image: Preisbewertung.de


Suite à une longue interruption, je vais consacrer mon premier article de l’année 2013 à un avis sur cet émetteur bluetooth B-Speech, acheté sur Amazon.fr.

Pour ceux qui se demandent à quoi sert cet engin, il s’agit d’un émetteur bluetooth que l’on peut insérer dans tout équipement audio équipé d’une prise jack (sortie casque), et qui permet d’écouter le son de cet appareil sur un casque bluetooth. Il permet donc de s’affranchir des fils du casque sur tout type d’équipement audio (baladeur, poste radio, Nintendo DS…) qui n’intègre pas d’office d’émetteur bluetooth, comme les smartphones ou les tablettes, par exemple.

Avec son plastique noir peu esthétique, l’appareil fait à peu près la taille d’une gomme et son bâton jack est pivotable à 90 degrés. Inséré dans un appareil, le boitier coudé est un peu gênant pour jouer à la Nintendo DS et gagnerait à être plus petit. Il est livré avec un câble mini-USB pour le recharger.

L’appairage avec un casque bluetooth se fait en appuyant 7 secondes sur le bouton de l’émetteur, jusqu’à ce qu’il se mette à clignoter en bleu et rouge. Il suffira alors de mettre son casque en mode découverte pour que l’émetteur le trouve et s’y connecte. La notice précise que l’émetteur ne fonctionne qu’avec des casques aux codes d’appairage classiques (0000, 1234 et 8888). Par la suite, plus besoin d’appairer le même appareil: il suffit d’allumer l’émetteur et le casque reconnu en même temps pour que l’émetteur se reconnecte au casque automatiquement.

Testé avec un casque Philips SHB-9001, l’appairage s’est fait sans problème. Si le son est très propre en sortie d’un iPod Video ou d’une Nintendo DS, un grésillement très désagréable l’accompagne en sortie d’un poste radio traditionnel. Orienter l’émetteur vers le bas atténue légèrement ce grésillement, mais celui-ci reste audible et tout aussi pénible.

La portée de cet émetteur est vraiment limitée (1 mètre maximum) et l’autonomie très limite (je n’ai pas de mesure exacte, mais je dirais entre 4 et 8 heures).

De plus, il est particulièrement sensible aux micro-ondes. Le mien en action, il devient impossible d’écouter quoi que ce soit, tant les saccades sont nombreuses. Un problème que je ne rencontre nullement avec l’émetteur bluetooth intégré à mon Galaxy S3.

Mais le plus désagréable avec cet émetteur, est son fonctionnement erratique. En effet, alors que par moments il ne rencontre aucun problème à se reconnecter automatiquement à un casque qu’il « connaît » déjà lorsque les deux appareils sont allumés, il ne le fait pas toujours. Il faut alors refaire l’appairage.

En outre, il m’est arrivé à de rares occasions que l’émetteur se déconnecte tout seul du casque pendant une écoute, sans forcément que je ne m’en sois trop éloigné…

Enfin, je trouve personnellement sa grosse LED, bleue clignotante pendant l’écoute, et rouge continue pendant la recharge, émet une lumière très prononcée et gênante, même si certains y resteront insensibles.

Bref, cet émetteur bluetooth remplit modestement sa fonction, mais pour 30€, je m’attendais à mieux…

Note: 3/5

Avantages
Inconvénients
+ L’intérêt quand ça marche bien – L’autonomie et la portée
– Le fonctionnement erratique
– Le grésillement avec un poste radio
– La sensibilité aux ondes extérieures