[Coup de gueule inside] Plus jamais je ne m’abonnerai à Bouygues Telecom

En passant

Plus jamais Bouygues Telecom pour m’abonner à Internet : lorsque j’habitais un logement de fonction, j’étais soi-disant éligible au câble. Le technicien arrive chez moi et ne trouve nulle part dans le bâtiment le boitier où intervenir pour me permettre de recueillir le signal. Une enquête technique est demandée à la hiérarchie. 3 semaines après, on m’appelle pour m’informer que l’enquête a donné que mon immeuble étant beaucoup trop ancien, ils ne sont pas aperçus que le réseau câblé de mon immeuble n’est pas raccordé à celui de la rue et que c’est sans espoir de réalisation. On me demande de gentiment restituer les équipements. J’ai eu un peu le sentiment qu’on me disait d’aller me faire voir.

Le scénario se reproduit 3 ans après les faits: j’emménage bientôt dans une résidence avec une petite ambiguité sur l’adresse: elle est différente pour les lettres et les livreurs (l’une indique juste ma résidence, l’autre la rue parallèle, avec le même numéro).

Lorsque j’étudie l’éligibilité sur la première, zéro retour. Lorsque je l’effectue sur l’autre, ce que m’a conseillé un tartempion du service commercial de Bouygues, je suis éligible à 1 Gbps FTTH. Je ne vais pas me priver.

La semaine précédent le RDV, je reçois 5 appels avec message sur mon répondeur et 5 SMS me harcelant au sujet du fait que mon RDV est confirmé avec le technicien ce samedi. Comble du comble, il ne se présente pas.

J’appelle le service clients de ma propre initiative pour avoir des nouvelles. On me redirige vers un médiateur du service FTTH qui m’explique qu’il y a erreur sur l’adresse et que je ne suis éligible à rien. Par conséquent, pas de geste commercial possible, et je suis de nouveau gentiment invité à restituer mes box…

Je pense que Bouygues abuse complètement des fausses éligibilités et se paie complètement la tête de ses (ex-futurs) clients. Avez-vous vécu des cas similaires de votre côté avec Bouygues? Je n’ai jamais eu ce genre de problème avec la concurrence. Et pour ma part, je ne tenterai jamais une troisième fois.

LG G Watch R : la montre connectée est-elle vraiment révolutionnaire ?

On fait tous de petites folies pour se faire plaisir à Noël, et je ne fais pas exception à la règle. 🙂
Je me suis offert la fameuse montre connectée de Google, la LG G Watch R.

Elle est livrée avec notice, chargeur USB et socle de recharge assez pratique, qui accueille la montre « à plat ».

Qu’est-ce qu’une montre connectée ?

La pionnière et la plus attendue des montres connectées est sans aucun doute la Apple Watch, à sortir courant 2015.

Chez la concurrence Android, de premiers modèles peu convainquants sont sortis (LG Watch R, Sony Smartwatch, Galaxy Gear), puis ont été supplantés par une deuxième génération, plus attrayante.

Cette dernière est une génération de montres se connectant aux smartphones Android, en Bluetooth généralement, qui échangent des informations avec ce dernier.

L’usage principal de ces engins consiste à afficher l’heure (évidemment), avec un cadran personnalisable, ainsi que des notifications ou informations « succintes » en provenance de l’appareil.

En somme, les montres connectées vous évitent de dégainer votre smartphone, lorsque le motif ne vous intéresse pas (réception d’un message dont on peut voir l’en-tête sur la montre, voir le correspondant d’un appel entrant…etc.).

Rien de révolutionnaire cependant, du moins avec la LG G Watch R: les interactions avec le smartphone depuis la montre sont très limitées: il est par exemple impossible de parler dans le microphone de la montre et de diffuser le son depuis cette dernière pour un appel, elle n’affiche pas de clavier pour taper du texte et répondre aux messages des différentes applications, et la qualité de son microphone et les commandes vocales reconnues par Google Now (catastrophiques, pour apporter la précision) ne livrent pas une expérience utilisateur au delà de l’exécrable.

LG G Watch R ou Moto 360 ?

Avant de faire mon choix entre les deux pionnières des smartwatches Android du moment, la LG G Watch R et la Moto 360, qu’on peut considérer comme la smartwatch « officielle » pour le moment, j’ai épluché les vidéos Youtube qui les comparent: pour vous la faire courte, la LG G Watch R jouit d’un meilleur écran, d’un meilleur design (subjectif, certes, mais bon), et d’une meilleure autonomie (annoncée à 3j d’après les vidéos contre 1j pour la Moto 360, même si en réalité la LG G Watch R ne tient guère plus que 18h).

Critère non négligeable, elle est également moins chère: 213€ environ sur Amazon pour la LG G Watch R, contre 249€ pour la Moto 360.

Autre point en défaveur de la Moto 360: l’espèce de barre noire en bas de l’écran qui n’est autre le capteur de luminosité, et qui bouffe une partie de l’écran. Très inesthétique selon moi.

Dernier motif: la LG G Watch R ressemble tellement plus… à une montre! La Moto 360 fait beaucoup trop bling-bling, mais encore une fois, c’est subjectif! 😀

A la lecture des critères de comparaison ci-dessus, le choix est vite fait.

Et en pratique ?

Au quotidien, voici ce que donne la LG G Watch R:

Applications (quelques exemples rapides)

– La montre affiche le dernier article push récupéré par l’application RSS Junkie, au moment de la consultation de la montre:

La seule chose qu’il soit possible de faire après, c’est de consulter le reste sur le smartphone.

– La montre permet de mesurer le rythme cardiaque, mais cette fonctionnalité n’est pas très pratique: le cadran s’éteint souvent avant la fin de la mesure, et il arrive que ça coince (tourne indéfiniment et il faut sortir de l’application).

– La montre permet de changer de cadran:

On peut en télécharger depuis le Google Play Store, mais certains sont payants (WTF!?).

– La montre peut faire office de télécommande pour l’appareil photo.
Pratique pour les selfies, me direz-vous.

– La montre permet de contrôler le volume et les épisodes de l’application Podcast Addict:

– La montre affiche les en-têtes des mails, les appels entrants, les messages Whatsapp, les SMS, les notifications habituelles de Google Now, la météo…etc.

Par contre, impossible de répondre aux messages sans dégainer le smartphone: il faut se contenter des commandes vocales, et ça ne marche pratiquement jamais comme on veut!

GPS et vie pratique

– Je marchais vers un restaurant pour un diner de famille, et ai programmé un itinéraire sur Google Maps. Une fois sûr d’être dans la bonne rue, j’ai rangé le smartphone dans ma poche.
Agréable fut ma surprise lorsque la montre m’indiquait à combien j’étais du resto: les mètres se décrémentaient en temps réel ! 😀

– La montre permet de mesurer les pas :

Ayant un Jawbone UP24 à l’autre poignet, objet quasiment dédié à cet usage, ce dernier mesure quasiment trois à quatre fois plus de pas quotidiens que ma montre!? Je pense que c’est cette dernière qui est en tort: 2000 pas par jour me paraît quand même faible tandis que mon Jawbone m’en indique 10000 un jour de WE que je passe dehors!

Stabilité

Un petit mot sur la stabilité et les bugs : la première connexion avec le smartphone ne s’est pas faite aisément. Les deux appareils ont eu du mal à se repérer (à noter que le Bluetooth du Nexus 5 a quand mêmes des ratés logiciels), et la première connexion est restée en attente indéfiniment. J’ai dû redémarrer la montre pour que ça marche !

De plus, il arrive occasionnellement que la montre se déconnecte du smartphone toute seule (le Bluetooth basse consommation est censé assurer la connexion permanente sans trop consommer et de manière transparente), voire reboote d’elle-même!

Quand à son capteur de rotation du pouls (celui qui doit permettre à la montre de savoir que vous voulez consulter l’heure) n’est pas précis : l’écran peut être éteint alors que vous voulez voir l’heure ou peut s’allumer aléatoirement en fonction de vos mouvements, ce qui un peu perturbant.

Attention: la tentation de consulter sa montre au volant peut être grande, mais je vous rappelle à tous que la consultation d’un appareil non dédié à la conduite est illégal et puni par le code de la route en France ! Voire l’heure ou conduire ! Clair pour tout le monde ?

Au final, je trouve que cette LG G Watch R est beaucoup plus un gadget de frime geek qu’un objet réellement utile. 200€+ pour éviter de sortir son smartphone quand on n’est pas intéressé par un SMS, c’est un peu léger quand même… surtout vu les bugs des différentes applications de la montre, qu’on espère au moins voir évoluer rapidement dans le bon sens au niveau logiciel et usages.

Cet article avait pour but de vous livrer mes premières impressions sur la LG G Watch R. Et celles-ci sont plutôt mitigées. :-/
Si toutefois j’ai d’autres nouveautés et captures à partager sur cette montre, j’en ferai de nouveaux articles. Guettez mon blog. 😉

Note : 3/5

Avantages
Inconvénients
+ Le design de la montre
+ L’écran de taille raisonnable et confortable
+ La qualité de l’affichage
+ Le socle de charge USB
+ Le côté innovant, du moins en théorie…
+ Le GPS piéton vraiment pratique !
– La stabilité logicielle à désirer
– Les usages limités
– L’impossibilité de communiquer depuis la montre
– La qualité du microphone, trop sensible au bruit ambiant
– L’autonomie médiocre
– L’intérêt général somme toute limité…

Deathmatch des services de musique en ligne: Deezer Premium VS Spotify Premium

Spotify VS Deezer

Bonjour à tous,

Après une longue absence sur mon blog (un peu de tout, boulot, famille…etc. long à expliquer), je vous concocte un petit comparatif entre les deux services de musiques en ligne les plus connus: j’ai testé Spotify et Deezer.

Autant vous dire tout de suite que mes goûts musicaux ne sont pas pointus de chez pointu, et que je ne suis pas non-plus un audiophile aguerri qui prétendrait reconnaitre un MP3 d’un morceau HQ. Mon besoin se résume vraiment à avoir les hits du moment – et tout morceau un peu plus ancien qu’il me viendrait à l’esprit de vouloir écouter – à portée de clic.

Ceci dit, n’oubliez pas qu’une connexion à Internet est indispensable pour jouir de ces services: ils ne téléchargent aucune chanson sur votre appareil, ils streament directement depuis leurs serveurs. Heureusement, le cache la joue large, et plusieurs chansons d’une liste sont téléchargées quand vous en lancez un morceau, ce qui vous laisse de la marge en cas de coupure de connexion.

Pour ma part, les playlists que j’écoute le plus (et de loin) sont les « Top Ecoutes » [du moment]. Voyons donc ce qui se trame sur les deux plateformes.

Ce qui m’a poussé à franchir le pas

Pourquoi payer 10€/mois quand on peut écouter tout ce qu’on veut à radio ?

Ca, c’était la question que je sortais moi-même aux affiçionados des services il y a un an. Maintenant que j’ai basculé du côté obscur, je vais y répondre. Et il y a trois arguments de poids qui défendent bien ces services :

1. Les radios sont bourrées de pubs

Oui. Au début ça ne me génait pas, je ne les sentais même pas. Mais à la longue, ça finit par devenir fatigant, d’autant plus que j’ai l’impression de m’en prendre de plus en plus. Certaines radio célèbres pratiquent même des pubs agaçantes, que j’appelle « hameçon » :
on vous donne le nom d’un artiste, on vous diffuse les 10 premières secondes de son dernier clip, en vous faisant croire qu’il s’agit du morceau lui-même, avant d’enchainer avec un spot d’auto-promotion pour la radio elle-même, qui se vante d’avoir diffusé l’artiste pour la première fois. Je trouve ce genre de pub particulièrement irritante !

2. Les classements correspondent de moins en moins à mes goûts musicaux

Les radios diffusent de plus en plus sur la longueur de hits que je juge « désuets » ou « pourris ».

En ce moment, Chandelier de Sia, la reprise de Diamonds par Josef Salvat (à dormir debout, désolé d’être direct) ou Chou Wasabi de Golden Julien en font clairement partie : ce sont des hits diffusés depuis beaucoup trop longtemps pour demeurer dans les tops de classements. Ou alors ce sont les auditeurs qui votent et qui ont vraiment des goûts pourris très différents des miens.

3. Les applis officielles des radios sont beaucoup trop boguées

Trop consommatrices en energie, coupures à n’en plus finir et plantages répétitifs font partie de la liste non exhaustive des problèmes rencontrés aux quotidien avec les applis des radios. Il suffit de lire les avis sur le store de l’appli en question pour s’en rendre compte.

Introduction

Les deux applications ont été testées avec un PC sous Windows et un smartphone Android (Google Nexus 5).

Elles disposent toutes les deux d’un service gratuit, mais limité: Deezer vous offre quelques heures d’écoute par mois, tandis que Spotify est plus restrictif, car il ne vous autorise, en plus, pas à lire les chansons d’une liste individuellement, ou une liste autrement qu’aléatoirement. Si vous êtes fan de musique, la version Premium levant ces limites est indispensable.

Niveau tarif, les deux concurrents sont à égalité parfaite. Il vous en coûtera 9,99€/mois pour jouir de leur service Premium. Si je devais donner mon avis là-dessus, je trouve que c’est un peu onéreux: je juge que le prix idéal d’un tel service devrait plus avoisiner les 4€/mois pour séduire un large public. Mais bon, ce n’est que mon avis, et je ne suis pas directeur de marketing. 😉

Deezer

Deezer a l’avantage de jouir d’une application pratique et séduisante niveau ergonomie. La page d’accueil affiche une liste de clips branchés/recommandés à l’utilisateur.

Les menus sont clairs et, en ce qui me concerne, c’est le menu Top Écoutes qui m’intéresse.

Les titres en vogue s’affichent de façon claire et bien présentée.

Seul (grand) regret, l’application est victime de bugs de lecture extrêmement génants, qui surviennent le plus souvent quand on écoute d’affilée plusieurs dizaines de morceaux d’une liste, ou de manière aléatoire: l’application ne lance plus la lecture d’un morceau, la lance sans diffuser de son, ou n’accepte de lancer la lecture que du dernier morceau joué. Pour contourner ce problème, il faut sortir de la liste en cours, lancer la lecture d’un morceau en dehors de cette liste (par recherche ou dans un autre album par exemple), et revenir sur la liste précédente pour pouvoir lancer la lecture du morceau souhaité. Fastidieux !

Sur PC, l’écoute se fait directement depuis le site, qui jouit aussi d’une bonne ergonomie, les bugs en moins.

Spotify

Spotify offre à peu près le même confort et les mêmes services que Deezer. Avec son interface noire et vert wasabi, je la trouve un peu moins sympa niveau design pur que Deezer.

Les menus sont un peu plus confus : pour aller chercher les tops, il faut cliquer sur « Parcourir », par exemple. Ce menu aurait pu être plus parlant. Reculer dans les menus pour remonter aux listes est moins évident que Deezer quand on débute avec l’application. Adopter Spotify niveau ergonomie prend plus de temps que Deezer.

Néanmoins, un plus appréciable qu’offre cette app sur son concurrent est la multitude de tops différents (France, monde…etc.). Deezer les a peut-être, mais comme elles ne sont pas venues à moi aussi facilement, je ne me suis pas donné la peine de creuser la question. 🙂

Autre point qui différencie les deux concurrents : contrairement à Deezer, Spotify possède un logiciel à installer sur PC pour profiter du service Premium. Une sorte d’iTunes à la sauce Spotify:

Et ce logiciel s’avère vraiment très pratique et fluide. L’interface ressemble beaucoup à celle de l’application mobile.

De plus, lorsqu’on lance les deux en même temps et que le PC et le mobile sont connectés au même réseau, l’appli mobile se propose de prendre le relais sur le logiciel PC pour continuer à écouter ses morceaux sur le smartphone. On peut également piloter le logiciel PC à partir de l’appli mobile en tant que « télécommande ». Pratique !

Bibliothèque… du kif-kif

En termes de contenu, en ce qui me concerne en tant qu’utilisateur qui aime les hits qui cartonnent et qui a envie de temps en temps d’écouter un morceau à gauche à droite (quel que soit le style, peu importe), on trouve quasi toujours son bonheur sur l’une ou l’autre des deux applis (quelques exemples: Fatboy Slim, Era, bande son d’Interstellar…etc.).

En revanche, les deux catalogues sont extrêmement pauvres en soundtracks d’animes (Saint Seiya, Dragon Ball, Vandread…etc.): les fans seront déçus.
On trouvera toutefois mieux son bonheur chez Spotify que Deezer pour les mangas très connus: Spotify remonte des albums pour « dragon ball » par exemple, alors que Deezer remonte un fouillis de morceaux peu parlants.

Gros coup de règle sur les doigts des deux services: aucun des deux ne remonte le dernier morceau de Taylor Swift « Shake It Off ». En dehors des affaires en cours de querelles entre éditeurs et artistes (dont je ne veux pas entendre parler quand je paie un service aussi cher), je trouve que c’est impardonnable pour un hit planétaire qui a autant de succès !

Verdict

Alors, pour lequel pencher?

Par rapport à ce que j’ai déjà écrit, sur mobile, Deezer s’avère plus pratique, mais pèche par des bugs très contraignants. Spotify est plus stable, mais selon moi, moins ergonomique.

Sur PC, Spotify est avantagé par un logiciel PC sympa, mais leur site web ne sert à rien, pour ceux qui auraient préféré cette option.

En ce qui me concerne, j’aurais un très léger penchant pour Spotify, à cause des bugs Android de Deezer. Le logiciel PC est pratique, lui aussi. Mais officiellement, je les déclarerais à égalité.

Et vous, pour lequel de ces deux services opteriez-vous ? 🙂