RefundMyTicket.net : le site qui vous aide dans vos réclamations auprès des compagnies aériennes

Mise à jour du 7 août 2017

A l’issue d’une longue attente, le site RefundMyTicket.net a fini par obtenir un résultat en ma faveur. La compensation que j’ai reçue en résultat de cela est très satisfaisante, néanmoins, pour des raisons juridiques, je ne suis pas autorisé à en divulguer la nature. Tout ce que je peux dire au final, c’est que ça aura été très long, mais que l’attente en aura valu le coup. En ce qui me concerne, je projette finalement de refaire appel à leurs services si nécessaire, surtout que ça ne m’aura rien coûté au final. J’ai rédigé un billet à jour sur ce site en conséquent : voir RefundMyTicket.net, l’heureux dénouement.

La note du site et mes retours dessus y ont également été mis à jour.

 

Mise à jour du 12 septembre 2016

Toujours pas de nouvelles… la procédure est toujours bloquée à la même étape, à bientôt un an de son initiation. Après prise de contact avec la compagnie, je serai tenu au courant « prochainement ».

 

Mise à jour du 21 avril 2016

Quelques jours après la publication de cet article, j’ai reçu un mail de RefundMyTicket.net m’informant du déclenchement des procédures juridiques à l’encontre de la compagnie.

L’assignation a été envoyée à la compagnie. Affaire à suivre…



Initialisation gratuite, commission sur le montant si obtention de gain de cause et frais de désistement du client si applicables

RefundMyTicket.net se présente comme un site derrière lequel une compagnie (Claim Assistance) vous aide à obtenir gain de cause dans vos réclamations auprès des compagnies aériennes.

Qui n’a jamais eu la désagréable impression d’être traité comme un mouton par sa compagnie aérienne ? Celles-ci qui bottent toujours en touche ou ne répondent jamais aux réclamations : perte de bagages, retards importants, annulations de vol, rater un vol à cause de mouvements de grève (ou autres) à l’aéroport, autant de causes de mécontentement auxquelles les compagnies aériennes font systématiquement la sourde oreille quand il s’agit de se faire dédommager.

On vous demande de faire un courrier à tartempion au service client lambda, certainement dans le pays et la langue d’origine de la compagnie, demande à laquelle une fois sur deux, on ne vous répond pas (et dans l’autre éventualité, on cherche une excuse bidon pour ne pas vous dédommager).

Qu’à cela ne tienne… RefundMyTicket.net est un site qui se propose en tant que mandataire entre vous et la compagnie, pour appuyer votre demande et faire usage de la force juridique si nécessaire, pour obtenir votre remboursement.

Il suffit de saisir ses coordonnées, expliquer votre dossier à RefundMyTicket.net, puis envoyer (par mail à un interlocuteur qui se charge de votre dossier) les justificatifs demandés (identité des passagers, billets d’avions et si possible, preuves de votre mauvaise aventure).

Les CGV sont un peu opaques, mais l’interlocuteur a été très réactif et efficace dans les éclaircissements.

Pour résumer rapidement les étapes de fonctionnement du site : celui-ci réclame auprès de la compagnie le dédommagement auquel vous êtes éligible. Au bout d’un certain temps, si la compagnie et la société ne peuvent se mettre d’accord, la société fait intervenir un avocat de son choix pour mettre du tonus dans sa demande.

Si cela ne suffit pas, la société attaque la compagnie en justice pour obtenir ce dédommagement. Si la société juge ne pas avoir beaucoup de chances de gagner, elle peut clôturer votre dossier et cela n’occasionne pas de frais pour vous. En revanche, si c’est le client qui décide de se désister, des frais de désistement s’appliquent.

La société se rémunère en prélevant une commission sur le montant du dédommagement que les lois en vigueur vous permettent d’obtenir.
En revanche, si le mandataire attaque la compagnie en justice, c’est lui qui couvre les frais ; s’il gagne, il garde le pactole et vous rémunère le montant de votre dédommagement moins la commission. S’il perd, c’est lui qui assume tous les frais de justice, et clôture votre dossier définitivement.

Pour ma part, j’ai eu recours à cette société en novembre 2015, pour obtenir dédommagement auprès d’une compagnie européenne de renommée, suite à un retard à l’arrivée plus important que 3h, ce qui me permet d’obtenir un dédommagement de 280€ par passager (de mémoire).

La cause était un dysfonctionnement de l’avion (dixit le pilote), ayant poussé la compagnie à nous transférer dans un autre appareil (certes, heureusement…).

La compagnie m’a d’abord répondu que le retard était dû à des circonstances météorologiques, se dégageant ainsi de responsabilité pour me dédommager (sic!). C’est là que j’ai décidé de me tourner vers RefundMyTicket.net.

Si l’idée du site est à saluer, dans la pratique, j’attends toujours mon dédommagement depuis 6 mois malgré de multiples relances… et mon dossier est toujours à l’étape suivante :

En gros, cela veut dire que la société n’a même pas encore relancé la compagnie par le biais d’un avocat.

Malgré les messages de rassurement de la société, je pense personnellement que c’est peine perdue ; le dossier va rester en suspens jusqu’à la faillite potentielle de cette PME… 🙁

Note: 2/5

 

Avantages
Inconvénients
+ L’idée du site, qui pourrait rendre de grands services
+ L’interlocuteur très efficace dans l’éclaircissement des CGV
– La lenteur exaspérante des procédures, qui remettent l’efficacité du concept en question
– Les CGV un peu opaques

 

 

Nokia Lumia 635 : deux semaines avec un Windows Phone !


Seigneur, j’ai pêché… j’ai testé Windows Phone.

Voilà comment j’introduirais le sujet vis-à-vis de mes copains les plus proches, qui savent tous à quel point j’ai tendance à pester contre les produits de Microsoft.

Car entre Windows 8 et ses tuiles affreuses, Windows 10 et ses messages d’erreur à l’installation et les produits Office qui vont totalement à l’encontre de toute notion d’ergonomie, il ne me reste pas grand chose dont me réjouir depuis Windows 7.

Qu’à cela ne tienne… par simple curiosité, j’ai décidé de tester Windows Phone.

Pour cela, j’ai fait l’acquisition (via le mythique Dealabs) d’un mobile Nokia Lumia 635.
Un smartphone aux performances modestes, sans flash, mais qui se targue d’avoir tout de même un prix imbattable de 49€ (avec ODR de 50€).

Ayant eu des échos très positifs sur cet OS mobile, je m’attendais à une très bonne surprise. Et je dois avouer que je n’ai pas été totalement déçu.

Windows Phone couvre en effet 95% de mes besoins quotidiens en termes de smartphone : les applications les plus indispensables sont désormais quasiment toutes présentes sur Windows Store (qui fut longtemps le point faible principal de cet OS) comme Shazam, Skype, Whatsapp, Phonly (Feedme), Spotify, Facebook…etc., et permettent de combler tous les besoins non présents de base dans l’OS, qui propose déjà un bon gestionnaire de contacts, un logiciel de podcasts efficace, de bonnes applications mail, et un bon gestionnaire de caméra (Lumia Camera).

Sur ce dernier point, il vaut tout de même la peine de mentionner que ce modeste Lumia 635 fait de bien meilleures photos et vidéos que mon Nexus 5, malgré l’absence de flash !



https://lh3.googleusercontent.com/-OVnnD0ZtkZ4/VhFu-KIlRdI/AAAAAAAAFWU/tEOOB3qHfGo/s1152-Ic42/WP_20150902_12_16_32_Pro.jpg

Exemple de video (mettez-vous bien en 720p pour admirer tout le potentiel du téléphone): https://youtu.be/tsAhQQAfTig

La prise en main du téléphone est très agréable: le capot se déboite intégralement (coque en plastique qui va jusqu’autour de l’écran) et laisse place à un emplacement batterie (gigantesque) et une fente micro-SIM.

Mention spéciale pour la batterie : probablement compte tenu de sa taille, cette batterie offre au téléphone une autonomie de plus de 48h en utilisation quasi-intensive (sauf jeux), soit plus du quadruple de mon Nexus 5 !!!

Pour être honnête, je n’aurais jamais cru qu’un smartphone puisse tenir aussi longtemps loin de son chargeur. Châpeau Nokia.

Quant à la partie logicielle, le système de tuiles, aussi dégueulasse soit-il sur PC et tablette, convient parfaitement à une utilisation avec un smartphone : il permet de jeter un coup d’oeil à ses « notifications » de manière dynamique : par exemple, la tuile Facebook ou Dealabs affiche un message du type « Machin vous a laissé un message » ou « De nouveaux deals sont disponibles ». Et quand on n’y fait pas appel, un swipe vers la droite permet d’accéder au launcher complémentaire (sur lequel le défilement est toutefois un peu lent) :

Ce n’est pas forcément très utile, mais ça change des icônes austères et immobiles d’iOS et d’Android.

La recherche d’informations et de photos est tout aussi pratique avec le moteur Bing de Microsoft.

En somme, ce Windows Phone n’a eu quasiment aucun problème à remplacer mon Nexus 5 dans mon quotidien. J’ai été très agréablement surpris.

Par contre, il n’est pas parfait et compte ses propres défauts : si on laisse de côté le harcèlement des messages de mises à jour, propre aux produits Microsoft, Windows Phone est en retrait par rapport à ses concurrents niveau stabilité ; écrans noirs ou blancs figés à l’ouverture d’une application, voire redémarrages intempestifs du smartphone, font partie du quotidien de ce système ! Ca me rappelle quelque chose.

Plantage des applications Dealabs et Spotify

De plus, lorsqu’une application est freezée, il n’est pas possible, comme dans Android, de « killer » le processus puis de rouvrir l’application pour que cela fonctionne. Un tel menu aurait été bien pratique.

Autres désagréments, si l’application Youtube (en réalité, elle n’existe pas, elle consiste juste à ouvrir une page avec le navigateur vers le site mobile de Youtube) offre un avantage indéniable sur Android, qui est de poursuivre la lecture audio sur casque Bluetooth lorsque l’écran est éteint, il arrive très (trop) souvent qu’elle glisse une vidéo de pub en lieu et place de celle sur laquelle vous vous apprêtez à cliquer une fois la page complètement chargée, ce qui vous incite à cliquer sur la vidéo de pub au lieu de la vôtre ! C’est particulièrement agaçant !

Autre exemple : l’application AlloCiné est tellement mal fichue que, lorsqu’on sélectionne un cinéma à proximité, elle n’est capable que de donner la position de ce cinéma, mais pas la liste de ses séances. C’est le seul OS sur lequel l’application se comporte de la sorte !? Mise à jour : finalement j’ai trouvé, mais ce n’était pas évident!

D’autres features très désagréables ne sont pas désactivables (ou alors, c’est tellement bien caché que je n’ai pas trouvé le moyen de le faire) : par exemple, lorsque vous écoutez de la musique sur votre casque Bluetooth et que vous recevez un SMS, l’assistant vocal interrompt la musique pour vous demander s’il doit le lire ou l’ignorer. Il suffit d’avoir un contact un peu bavard et on finit par pêter un câble !

En outre, si le store est désormais plutôt bien fourni, il lui manque quelques références : pas d’application officielle pour Dealabs (l’officieuse est clairement moins bonne que l’officielle sous Android et n’est pas très stable), pas de filtreur d’appels entrants (liste noire), pas d’applications Google Maps ou Google Translate… peut faire mieux, Microsoft.

Côté matériel, le capteur réseau (4G) est moins performant que celui du Nexus 5 : il m’arrive souvent de perdre Internet dans des lieux où ce n’était pas le cas avec le Nexus 5 (quelques fois au bureau et dans mon ascenseur). Mais cela doit sûrement être du ressort du téléphone, et non de Windows Phone.

Enfin, la fluidité / rapidité des transitions et ouvertures d’applications sont beaucoup plus lentes que sur Android, et cela gâche le plaisir d’utilisation.

Pour conclure, je dirais que Windows Phone est un OS minimaliste mais pas trop : c’est un OS qui contient juste ce qu’il faut pour convenir à presque tout le monde. L’avantage, c’est la facilité de maîtrise du système.

En revanche, les quelques défauts mentionnés ci-dessus, notamment l’absence de certaines applications que j’utilise pourtant au quotidien, et les problèmes de stabilité, suffisent à décourager son utilisation en lieu et place d’un iPhone ou d’un bon Android.

Au final, cela fait donc de mon Windows Phone un excellent téléphone d’appoint, mais je crois que j’aurai plus de mal à vivre avec toute l’année.

Note : 4/5

Avantages
Inconvénients
+ La couverture de 95% des usages courants
+ Le côté simpliste au sens mélioratif
+ Le système de tuiles adapté aux smartphones
+ L’appareil photo
+ L’autonomie extraordinaire
+ Le prix du téléphone imbattable
– Manque tout de même quelques références indispensables en termes d’applications
– Les bugs de stabilité très agaçants (freezes, reboots…)
– La fluidité des transistions et les performances à la traine
– Le fait qu’on n’ait pas la main sur les processus des applications
– L’impossibilité de désactiver certaines fonctionnalités agaçantes

J’ai testé Uber… et c’est super!



Uber

Tout le monde sait qu’en France, pour prendre un taxi, il faut s’endetter sur 6 ans ça coûte cher. 😀

Et en plus de ça, on ne sait pas combien on va payer: y a le compteur, y a les suppléments comme par exemple, pour porter vos bagages, le conducteur vous raffle quelques euros de plus (aussi petite que soit votre valise, peu importe)…etc., on peut (pas toujours mais quand même) tomber sur une véritable poubelle à l’intérieur, un conducteur bavard ou qui fume…etc. bref, d’expérience, toutes les courses en taxi ne sont pas toujours joyeuses.

Qu’à cela ne tienne, j’ai testé le fameux concurrent des taxis, Uber, service en ligne de VTC (Véhicule de Tourisme avec Chauffeur).

1. Quelle est la différence « officielle » entre un VTC et un taxi?

D’un point de vue profession/légal, c’est trop compliqué à expliquer, mais je vais la faire courte en fonction de ce que j’ai entendu/lu : les taxis doivent acheter une licence qui coûte la peau du c*l pour pouvoir exercer leur profession avec leur propre véhicule (d’après ce que j’ai entendu, 400 000€ pour exercer à Paris par exemple), ou sinon louer un véhicule à la journée très cher (150€/jour).

A ces frais s’ajoutent des taxes diverses comme le gouvernement français les aime bien + les frais du véhicule (essence et autre). En bref, d’après les échos que j’ai eu, en Ile-De-France, un taxi doit faire 400€ de courses par jour pour commencer à faire du bénéfice (les chiffres sont évidemment à confirmer par des sources officielles que j’ai la flemme d’aller chercher).

Quant aux VTC, ils n’ont pas toutes ces contraintes: si j’ai tout compris comme il faut, n’importe quel particulier peut s’improviser VTC Uber, à condition de respecter les règles fondamentales d’Uber (loin d’être compliquées!).

Le chauffeur s’inscrit sur Uber avec son véhicule et si la réponse est positive, il peut commencer à exercer.

Pas étonnant que les taxis se mettent à gueuler contre une concurrence déloyale… néanmoins, je me pose une question toute conne: plutôt que de faire des grèves, ne serait-il pas plus simple pour tout chauffeur de taxi de revendre son éventuelle licence et devenir VTC Uber ???

2. Et pour le commun des mortels comme moi, c’est quoi la différence?

En France (comme dans la plupart des pays d’Europe), lorsque vous prenez un taxi, vous le payez en fonction de ce qu’indique un compteur dans la voiture, dont le prix s’incrémente en fonction du temps que vous passez dans le véhicule (et non de la distance du trajet).

Le compteur s’incrémente plus ou moins vite selon la tarification (tarif de jour, tarif de nuit, tarif en fonction de la zone…etc.). Cette grille tarifaire est difficile à déchiffrer, et ce n’est pas dit que les taxis n’en abusent pas (même si je ne les en accuse pas par la présente, j’ai eu quelques soupçons lors de certaines courses).

Il y a aussi des petits suppléments que les taxis vous prennent pour, par exemple, mettre vos bagages dans le coffre ou lorsque vous êtes 4 passagers.

En France, les taxis de sociétés spécialisées (comme G7 ou Taxis Bleus par exemple) se réservent en général par téléphone, sur leur site Internet ou, de plus en plus fréquent, via une application mobile.

Le passager paie sa course au chauffeur, sachant que de nombreux taxis (sauf sociétés) n’acceptent pas les cartes bancaires (ce qui est, de mon point de vue, très louche en 2015), auquel s’ajoute un pourboire à la discrétion du passager.

Quant à Uber, le principe est plus simple: on ne peut le réserver que via une application mobile, du même nom: Uber. Pour ce faire, il faut d’abord ouvrir un compte client Uber et y enregistrer sa carte bancaire. Jusque-là, je ne savais pas pourquoi, mais j’ai vite compris (expliqué plus loin).

3. Mon expérience avec Uber

En ce qui me concerne, je devais partir de l’aéroport Charles De Gaulle pour rentrer chez moi. Dans l’application, qui me proposait de me localiser mais qui n’a pas réussi, j’ai indiqué l’adresse du terminal où je me trouvais à la main. J’avais également la possibilité de choisir le type de véhicule (UberX pour les véhicules communs, van, voiture de luxe…).

Ensuite, j’ai saisi l’adresse de destination, qui a été reconnue par l’application. J’avais la possibilité d’estimer le prix du trajet.

J’ai été agréablement surpris du prix: les VTC sont réputés un peu plus chers que les taxis, mais là c’était l’inverse: l’application a estimé mon trajet à 45€. Le même en taxi m’aurait coûté au compteur entre 55 et 70€ en fonction de la tarification en vigueur et hors pourboire (les conditions d’Uber demandent aux chauffeurs de ne pas en accepter, voir lien ci-dessus).

J’ai donc validé ma demande, et l’application m’a affiché une punaise avec le temps estimé pour que le VTC le plus proche me rejoigne: 10 minutes. L’application m’a également affiché le numéro du chauffeur, pour pouvoir le joindre en cas de besoin.

Celui-ci m’a immédiatement appelé pour me demander où je me trouvais et comment me reconnaitre. Après avoir couru ça et là dans le terminal, j’ai fini par le retrouver au Dépôt Minute.

Très agréable, il a pris mes valises, les a mises dans le coffre, m’a ouvert la porte du véhicule et je suis monté.

Le véhicule était étrangement propre. Celui de la plupart des taxis que j’ai fréquentés aussi, mais pas toujours.

Le chauffeur était silencieux et n’engageait la conversation que si je l’y incitais moi-même. Il m’a paru très professionnel.

Après avoir échangé quelques mots sur la météo (pourrie) avec lui, je me suis assoupi dans la voiture (après mon long vol de nuit, j’étais un peu obligé).
L’heureuse surprise est que là, je n’ai pas de compteur à surveiller (d’habitude, je me dis toujours que peut-être que le chauffeur du taxi va le dérégler lorsque j’ai les yeux fermés pour me faire payer un peu plus…).

A la fin du trajet, rien à régler: le chauffeur m’annonce que la course va me coûter 45€ comme prévu, et le montant sera prélevé sur ma carte bancaire, directement par Uber.

Le chauffeur décharge gentiment mes bagages et je rentre chez moi. Quelques minutes plus tard, je reçois une facture d’Uber par mail, avec tous les détails sur mon trajet (sur une carte) et sur le chauffeur. Je suis invité à le noter.

Je lui mets 5 étoiles, note que j’attribue aussi à ce merveilleux service qu’est Uber.

NB: Uber n’est pas à confondre avec UberPOP, qui est actuellement interdit en France. UberPOP est un service de VTC similaire à Uber mais le concept est différent: au lieu de monter avec un chauffeur préalablement agréé par Uber, sur UberPOP, vous montez avec n’importe quel quidam qui utilise l’application en tant que conducteur.

Ainsi, aucun contrôle n’est exercé sur la validité du conducteur (il peut très bien être sans permis, sans assurance…etc.) et le prix de la course est directement négocié entre particuliers et payé en espèces, sans aucun contrôle intermédiaire par Uber.

C’est contre UberPOP que les taxis se sont révoltés en juin/juillet 2015 pour le faire interdire en France, prétextant une concurrence déloyale.

De mon point de vue, les taxis doivent apprendre à se réadapter s’ils veulent pouvoir faire concurrence aux services qui se développent; d’un autre côté, ils ne sont pas les seuls fautifs: je juge obsolète le fait que l’État fasse payer aussi cher leurs licences.

A mon avis, la bonne chose à faire serait pour eux de faire une grève qui ait pour vocation de se les faire rembourser et/ou de remettre à plat ce système… et vous, qu’en pensez-vous?

Note : 5/5

Avantages
Inconvénients
+ Le côté très pratique de l’application
+ Le chauffeur très professionnel et aimable
+ La propreté du véhicule
+ La possibilité d’estimer le prix de la course avant de valider
+ L’absence de compteur / le tarif fixe de la prestation
+ Le fait de ne pas régler la course sur place
+ La clareté des informations transmises par Uber à la fin de la course
– La non prise en charge des cartes American Express