Avis sur Acer Iconia Tab A501

« Quel pavé! ». Voilà la première réaction que vous aurez après la prise en main de cette Acer Iconia Tab. Mon modèle est le A501, c’est-à-dire le modèle incluant un emplacement pour carte SIM pour surfer en 3G, en plus du wifi.

Je ne pourrai peut-être pas être totalement objectif dans cet avis, ayant dès l’achat remplacé le système d’origine par un système officieux appelé « Taboonay » (développé par un français dont le pseudonyme est « Vache », que j’aimerais remercier par cette occasion). Ce système offre les accès « root » (équivalent du « jailbreak » sur iPhone, c’est-à-dire la possibilité de « tripoter » le système à son plus bas niveau – ce qui n’est pas sans risques, mais permet plus de choses, comme la sauvegarde du système tout entier en cas de souci majeur). En contrepartie, il n’est pas dit que tout ce qui est mentionné plus bas s’applique avec le système d’origine (dit « stock »), mais en général, c’est bien le cas.

Pour la partie matérielle, le design plait moyennement. La coque chromée est de bonne facture et agréable au toucher. Elle est même solide, puisque j’ai violemment fait tomber ma tablette sur un de ses coins sur un trottoir (sans faire exprès, evidemment!). La coque s’est légèrement tordue et fissurée, mais, vu la violence du coup, je n’aurais jamais cru que la tablette en sortirait indemne, pourtant le fonctionnement est resté impeccable! Adieu la garantie quand même, la housse Acer officielle n’ayant hélas pas pu empêcher cet incident à cause de la violence du choc (chute de 50 centimètres!).

Côté équipement, la tablette dispose d’un port micro-HDMI pour la connecter à la télé (pas testé), d’une prise secteur qui fait un peu vieux jeu (prise cylindrique et bloc secteur du style anciennes Sega, qui fait générer un bruit bizarre à la tablette quand l’écran est allumé et qu’elle est en charge!), d’un port pour son dock (vendu séparément – non testé), d’une sortie jack pour les casques/oreillettes, et d’un port USB host, qui ne s’avère utile qu’avec un Filer (application pour naviguer dans les dossiers de la tablette comme sous Windows), qui permet d’accéder au contenu du support USB. Derrière un long cache (difficile à enlever!), on trouve un port pour carte microSD (qui permet de porter la capacité – largement suffisante – de 16 Go de la tablette à 32 Go avec une carte de 16 Go – il me semble que les capacités supérieures ne sont pas supportées, à confirmer) et un emplacement pour carte SIM pour le modèle A501. Rien à regretter.
En sans fil, on retrouve les classiques wifi N, HSDPA (3G+) et Bluetooth (bonne qualité audio avec un casque Sony BT-101). Elle offre globalement de bonnes performances réseau, sauf en 3G où les coupures sont fréquentes (peut-être un problème lié à Taboonay ou à l’opérateur? – testé avec un abonnement SFR Internet Découverte).

Si l’appareil photo arrière est très agréablement surprenant (!), et la caméra frontale suffisante pour de la visio, le microphone, lui, semble poser problème avec Skype. Mes interlocuteurs se plaignent de « bruits d’entourage insupportables », même en environnement calme, qui semblent disparaître avec un autre appareil dans la même chambre. Curieux… Les hauts-parleurs, en revanche, sont de qualité correcte. Je regrette également la qualité du bouton d’alimentation (un comble!): il faut le maintenir enfoncé pendant plus de 5 secondes pour sentir la vibration d’allumage, et celui-ci est muni d’une LED blanche, qui clignotte en permanence. Du coup, je suis obligé de l’éteindre la nuit! Vraiment agaçant!
Son écran, lui, est très décevant: trop brillant et peu lumineux, il est totalement illisible au soleil. Cela va sans dire que sa grille est assez souvent visible en extérieur, ce qui lui confère un aspect « bas de gamme ».

S’il y a deux choses que je déplore dans cette tablette, ce sont son poids insupportable de 950g environ avec la housse officielle Acer (contre 750 pour l’iPad 1 avec sa housse Apple), ce qui rend sa consultation très fatigante pendant un trajet en transports en commun, surtout quand on est debout! De plus, j’aurais largement préféré un format 4/3 (comme l’iPad) au 16/9. Je ne la trouve ni pratique à utiliser en longueur, ni en largeur (je m’en sers plutôt en longueur, c’est-à-dire verticalement, surtout pour la lecture).
Côté système, je trouvais cette tablette originairement lente (saccade en basculant entre les bureaux, même peu chargés, un test souvent très représentatif), mais elle tenait la route dans les jeux (comme Angry Birds ou Raging Thunder II). Aujourd’hui je ne peux plus trop parler de ses vraies performances, car je l’ai artificiellement rendue plus performante avec le système officieux Taboonay (overclockée à 1,2 GHz contre 1 pour le système d’origine). A 1,2 GHz, la tablette est déjà presque parfaitement fluide. Mais cette opération est connue pour raccourcir la durée de vie de la tablette… à voir, donc.

En tant que grand fan d’Android sur mobile, je trouve tout de même iOS plus intéressant sur tablette. Honeycomb est… comment dire… un peu laid, peu intuitif et surtout pas adapté à la configuration du marché (souvent lent sur les tablettes actuelles). De mon point de vue, un processeur nVidia Tegra 2 à 1 GHz, configuration la plus répandue sur les tablettes Android actuelles, est largement insuffisante pour faire tourner Android Honeycomb. Attendez donc une (r)évolution avec l’arrivée prochaine de Android Ice Cream Sandwitch ou la sortie de matériel plus puissant avant de craquer!
Enfin, j’ai acheté la tablette Acer Iconia Tab A501 sur le site de SFR lors d’une très bonne promotion (200€ avec un abonnement sans engagement, qu’il était possible de résilier immédiatement). Mais de mon point de vue, elle ne mérite absolument pas ses 600€ de prix standard, un défaut majeur que partagent hélas toutes les tablettes Android concurrentes.

Conclusion
Aujourd’hui, je m’en sers notamment pour lire, jouer ou surfer sur le net dans les transports. Malgré ses nombreux défauts, je m’y suis quand même attaché, et je la préfère à mon iPad 1 question vitesse (après overclock!). Pour cet usage, 200€ ça va encore, mais à 600, je repasserai… Je vous conseillerais, pour le même prix, une tablette un peu moins… lourde!!!

Note: 3/5

Avantages
Inconvénients
+ Connectique
+ Qualité de l’appareil photo
+ Performances avec overclock
– Poids
– Qualité du chargeur
– Format 16/9
– Microphone défectueux

Avis sur ROM Criskelo pour Samsung Galaxy S2


Source de l’image et topic officiel de cette ROM Criskelo


N’ayant pas changé la ROM de mon Samsung Galaxy S2 depuis l’installation de l’excellentissime ROM XXKI3 (Gingerbread 2.3.5) de sicopat (développeur du forum galaxys2.fr) en septembre 2011, j’ai enfin décidé de foncer tête baissée sur la première ROM bien notée que je trouverais sur le forum XDA-Developers aujourd’hui, dans l’espoir de trouver une ROM sous Android Ice Cream Sandwitch 4.0, qui pour rappel est la prochaine mouture du célèbre système d’exploitation mobile de Google.

C’est alors que je suis tombé sur cette ROM de Criskelo. Bien que tournant sous Android Gingerbread 2.3.6, cette ROM dispose d’un thème ICS (Ice Cream Sandwitch), ce qui est suffisant pour me permettre de me familiariser avec l’interface de la future version d’Android.

Screenshots Criskelo ROM

Première déception à l’installation de cette ROM: elle est lente et saccade pas mal! Le délai entre la pression du bouton menu et l’action associée à celui-ci se compte parfois en secondes, ce qui est tout simplement catastrophique! Bien que l’interface soit un peu plus jolie (fenêtres en « relief », police lissée…etc.) que celle des ROM classiques sous Gingerbread, et que l’allumage du téléphone soit plus rapide, le temps de lancement des applications et d’extinction du mobile sont supérieurs à ceux des ROMs que j’ai précédemment testées, ce qui est, je trouve, très génant!

Immédiatement dégoûté, je voulais revenir en arrière en restaurant la ROM précédente depuis CWM (ClockWorkMod). Manque de bol, ce dernier refusait de lancer une restauration sous prétexte que le dossier correspondant aux sauvegardes des ROMs… était vide!? J’ai fini par m’apercevoir, en réinstallant la ROM de sicopat plus tard, que le problème venait de la version 5 de CWM qui accompagnait la ROM Criskelo, et qui refusait de « voir » la sauvegarde de la version 4 du fameux recovery.

Même avec le launcher GO Launcher EX, pourtant très performant, le défilement des icônes des applications était exécrable, ce qui rendait le launcher difficilement exploitable!

Mais le plus ennuyeux, c’est le problème de l’autonomie. En effet, cette ROM est étonamment très vorace en énergie, au point même de dévorer plus de 20% de batterie en moins d’une heure, avec les mêmes paramètres et applications que la ROM précédente, qui, elle, faisait beaucoup mieux! Et encore, il s’agit de la batterie 2000 mAh haute capacité de Samsung! Je n’ose pas imaginer ce que cela aurait donné avec la batterie d’origine! Un problème sûrement solvable, mais allez savoir comment trouver la source…

Enfin, ce qui m’a poussé, voire, obligé de la laisser tomber est le souci suivant: les applications Tâches et Mémos natives d’Android, ainsi que leurs données pourtant chères à mes yeux, ont été impossibles à restaurer avec Titanium Backup. Le logiciel se plantait en début de procédure ou recommandait un redémarrage… qui restait sans effet! Même souci avec la restauration des SMS, ce qui devient cette fois très ennuyeux!

Conclusion
Pour conclure, entre les performances à la traîne, la dévoration de la batterie à vitesse grand V et l’impossibilité de restaurer correctement ses données, le seul avantage que j’aie trouvé à cette ROM est la présence d’une interface ICS. Mais ça fait cher payé l’interface cache-misère…

Note: 1/5

Avantages
Inconvénients
+ Interface ICS – Performances
– Autonomie
– Problème de restauration des apps stock

Qui suis-je ?

En quelques mots…

Français d’origine étrangère, en début de trentaine, je suis passionné par les nouvelles technologies au sens large, depuis mon adolescence.

Rentré vivre en France depuis 2006, j’ai suivi un cursus d’ingénieur en informatique, au terme duquel j’ai travaillé (et travaille toujours) sur le marché français, depuis 2014.

Plutôt attiré par le côté analytique des choses et par une diversification permanente de mon quotidien, car ayant horreur de la monotonie, j’interviens plutôt en tant qu’analyste fonctionnel qu’en tant que développeur.

Je fais plutôt du technique sur des projets personnels, pour faire travailler ma créativité et mettre davantage en valeur mes qualités scientifiques.

Ma personnalité

Plutôt raison que croyances, science que religion, mais « mouton noir » que « mouton de Panurge », indépendant que social ou rebelle que respectueux aveugle des systèmes, je suis pourtant un grand adepte de la discipline et du respect des lois, tant que celles-ci ne frôlent pas l’absurde.

En effet, j’accepte que certains traits de ma personnalité puissent s’assimiler à un paradoxe, et j’estime avoir un côté mystérieux, qui me pousse constamment à m’interroger sur moi-même et à mener ma propre psychanalyse, en fonction de chaque situation à laquelle je fais face.

De nature extravertie et surtout très curieuse, plutôt analyste et réaliste que sentimental, j’aime beaucoup bavarder, exposer mes points de vue et débattre, ce que prouve d’ailleurs mon résultat au célèbre test de personnalité 16personalities, qui m’a étiquetté ENTP (Innovateur).

A ce titre, je me surprends peu d’avoir souvent des points de vue anticonformistes, qui bousculent les habitudes et idées sociétales répandues et acquises, ainsi que le confort de la pensée commune.

Malgré cette prise de position qui me pousse souvent à l’isolement, j’estime que les plus grandes icônes de ce monde se sont forgées avec le même caractère, et ont fini par prouver que c’est elles qui ont raison, grâce à leur détermination de fer à contre-courant. Je cite parmi ces icônes Donald Trump, Elon Musk ou Steve Jobs.

Mes grandes lignes philosophiques

Etant un adepte des débats, je pars du principe que lorsqu’on écoute mes idées de manière posée et qu’on ouvre le débat, c’est probablement que je n’ai pas totalement raison.

En revanche, je suis persuadé qu’une réaction adverse dans la démesure, et surtout le dans manque de respect, dont je suis un des principaux détracteurs, sont de nature à prouver le vrai fondé de mes propos, selon le grand principe dont je suis adepte que la vérité dérange.

C’est grâce à ces deux axes que j’identifie les éléments philosophiques que je dois continuer à défendre, et ceux qui sont à creuser davantage.

Naturellement, j’ai pris conscience que cette position m’appelle à la mesure constante pour convaincre, et qu’on finit beaucoup plus par plaire à travers une discipline militaire qu’une capacité à beugler aveuglément en prenant systématiquement le point de vue adverse de son adversaire sans vraiment être convaincu du bien fondé de cette prise de position.

A ce titre, j’estime que défendre ses croyances par le travail dur, même seul et contre-tous, est la bonne attitude à adopter, quitte à ce que cela me rende impopulaire.

Mes grandes lignes politiques

« Pour changer le monde, il faut le défaire. »

Tel est mon principal adage politique. Je n’ai pas dit « le détruire », car cela pourrait être perçu comme un recours dictatorial à la violence. Bien que je pense que, pour refaire le monde, il faille profondément combattre les idées ancrées dans la tête des gens, et ce avec la plus grande fermeté, je pense que le niveau de répression auquel il faudrait faire appel et que l’ampleur des mesures à prendre, dépend avant tout du niveau d’indiscipline du peuple qu’on veut pousser au changement.

A ce titre, je pense par exemple qu’il faudrait interdire les vélos et les trottinettes pour convaincre les gens « inconvaincables » que ce sont de mauvaises mesures écologiques, qu’il faille des peines de prison immédiate avec présomption de culpabilité pour les politiciens qui abusent de l’argent public, qu’il faille adopter une politique policière américaine en France (autorité inquestionnable des agents, droit de recours aux armes en cas de désobéissance…), qu’il soit autorisé d’abattre ses cambrioleurs avec légitime défense systématique pour mettre fin aux cambriolages, ou que l’Etat mette en place des procédures expéditives pour expulser les locataires mauvais payeurs.

Peu sentimental, ma ligne politique personnelle s’appelle le Supralibéralisme ; au delà de l’ultralibéralisme, cette doctrine consiste simplement à dire : « A partir du moment où un être humain donné n’est pas capable de subvenir à ses besoins, c’est que la société n’a plus besoin de lui. Il a donc deux choix : se réadapter pour survivre, ou s’abandonner à la sélection de la nature et céder la place à d’autres êtres humains, et ce pour le bienfait de la planète. »

Sur la question écologique, je suis persuadé que toutes les mesures prises par le quotidien politique mondial n’auront que peu de bénéfices tant qu’on refuse d’accepter la vérité que le problème radical à traiter est la procréation effrénée sans régulation ; à ce titre, je suis convaincu que mener la politique chinoise à l’échelle mondiale est la meilleure solution : au delà du premier enfant, on surtaxe les couples, ce qui permettrait, d’une génération à l’autre, si ce dogme est respecté, de diviser pratiquement par deux la démographie mondiale. Ainsi, tous les problèmes économiques, écologiques et sociétaux mondiaux se résoudraient mécaniquement les uns après les autres (ressources, pauvreté, pollution, confort, logement, qualité des services publics…etc.).

Ma bête noire : la fiscalité et les taxes. Surtout en France, je suis contre toute mesure qui soit de nature à engendrer des surcoûts fiscaux pour les ménages, tant que, pour chaque problème, toutes les autres solutions possibles n’ont pas été explorées.

Mon cap professionnel

Etant intervenu exclusivement sur des projets internationaux, j’ai à mon grand plaisir eu l’occasion de travailler avec des clients étrangers de nombreuses nationalités, et ai eu de plus en plus d’occasions de voyager, ma grande passion.

Comme déjà dit, ne supportant pas la monotonie, j’adore voyager. Trilingue, adorant les cultures étrangères, et de nature ambitieuse, j’ai décidé d’épanouir davantage ma carrière internationale, en visant, à long terme, de hautes responsabilités en International Business Development. J’aspire, par exemple, à devenir un jour directeur régional ou directeur des affaires internationales d’une entreprise réputée.

Mes points d’intérêts

Bien que mes grandes passions demeurent les voyages et l’informatique, je vénère le sport, que je considère être l’axe directeur de l’épanouissement personnel, si appliqué de manière fréquente, stricte et disciplinaire ; je pratique surtout de la course, du cardio, de la musculation, de l’escalade et de la natation, et suis un grand fan de football, bien que n’ayant pas l’occasion d’en faire, faute d’entourage favorable.

Je suis également grand fan de rock / métal et de guitare électrique, malgré mon niveau assez basique, que je ne demande qu’à améliorer.

Enfin, je suis grand fan de cinéma, lit occasionnellement, surtout des livres de philosophie professionnelle, management…etc. et joue très occasionnellement à des jeux vidéos.

Pourquoi ce blog ? 

Ce blog n’a aucune activité lucrative. Il s’agit d’un blog personnel sur lequel j’aime bien relater mes expériences heureuses et moins heureuses dans la consommation et partager mon avis sur certains sujets sociétaux pour ouvrir le débat. Ce sont vos commentaires qui font vivre mon blog, alors vous seriez bien aimables de laisser de nombreux commentaires. 🙂