LG G Watch R : la montre connectée est-elle vraiment révolutionnaire ?

On fait tous de petites folies pour se faire plaisir à Noël, et je ne fais pas exception à la règle. 🙂
Je me suis offert la fameuse montre connectée de Google, la LG G Watch R.

Elle est livrée avec notice, chargeur USB et socle de recharge assez pratique, qui accueille la montre « à plat ».

Qu’est-ce qu’une montre connectée ?

La pionnière et la plus attendue des montres connectées est sans aucun doute la Apple Watch, à sortir courant 2015.

Chez la concurrence Android, de premiers modèles peu convainquants sont sortis (LG Watch R, Sony Smartwatch, Galaxy Gear), puis ont été supplantés par une deuxième génération, plus attrayante.

Cette dernière est une génération de montres se connectant aux smartphones Android, en Bluetooth généralement, qui échangent des informations avec ce dernier.

L’usage principal de ces engins consiste à afficher l’heure (évidemment), avec un cadran personnalisable, ainsi que des notifications ou informations « succintes » en provenance de l’appareil.

En somme, les montres connectées vous évitent de dégainer votre smartphone, lorsque le motif ne vous intéresse pas (réception d’un message dont on peut voir l’en-tête sur la montre, voir le correspondant d’un appel entrant…etc.).

Rien de révolutionnaire cependant, du moins avec la LG G Watch R: les interactions avec le smartphone depuis la montre sont très limitées: il est par exemple impossible de parler dans le microphone de la montre et de diffuser le son depuis cette dernière pour un appel, elle n’affiche pas de clavier pour taper du texte et répondre aux messages des différentes applications, et la qualité de son microphone et les commandes vocales reconnues par Google Now (catastrophiques, pour apporter la précision) ne livrent pas une expérience utilisateur au delà de l’exécrable.

LG G Watch R ou Moto 360 ?

Avant de faire mon choix entre les deux pionnières des smartwatches Android du moment, la LG G Watch R et la Moto 360, qu’on peut considérer comme la smartwatch « officielle » pour le moment, j’ai épluché les vidéos Youtube qui les comparent: pour vous la faire courte, la LG G Watch R jouit d’un meilleur écran, d’un meilleur design (subjectif, certes, mais bon), et d’une meilleure autonomie (annoncée à 3j d’après les vidéos contre 1j pour la Moto 360, même si en réalité la LG G Watch R ne tient guère plus que 18h).

Critère non négligeable, elle est également moins chère: 213€ environ sur Amazon pour la LG G Watch R, contre 249€ pour la Moto 360.

Autre point en défaveur de la Moto 360: l’espèce de barre noire en bas de l’écran qui n’est autre le capteur de luminosité, et qui bouffe une partie de l’écran. Très inesthétique selon moi.

Dernier motif: la LG G Watch R ressemble tellement plus… à une montre! La Moto 360 fait beaucoup trop bling-bling, mais encore une fois, c’est subjectif! 😀

A la lecture des critères de comparaison ci-dessus, le choix est vite fait.

Et en pratique ?

Au quotidien, voici ce que donne la LG G Watch R:

Applications (quelques exemples rapides)

– La montre affiche le dernier article push récupéré par l’application RSS Junkie, au moment de la consultation de la montre:

La seule chose qu’il soit possible de faire après, c’est de consulter le reste sur le smartphone.

– La montre permet de mesurer le rythme cardiaque, mais cette fonctionnalité n’est pas très pratique: le cadran s’éteint souvent avant la fin de la mesure, et il arrive que ça coince (tourne indéfiniment et il faut sortir de l’application).

– La montre permet de changer de cadran:

On peut en télécharger depuis le Google Play Store, mais certains sont payants (WTF!?).

– La montre peut faire office de télécommande pour l’appareil photo.
Pratique pour les selfies, me direz-vous.

– La montre permet de contrôler le volume et les épisodes de l’application Podcast Addict:

– La montre affiche les en-têtes des mails, les appels entrants, les messages Whatsapp, les SMS, les notifications habituelles de Google Now, la météo…etc.

Par contre, impossible de répondre aux messages sans dégainer le smartphone: il faut se contenter des commandes vocales, et ça ne marche pratiquement jamais comme on veut!

GPS et vie pratique

– Je marchais vers un restaurant pour un diner de famille, et ai programmé un itinéraire sur Google Maps. Une fois sûr d’être dans la bonne rue, j’ai rangé le smartphone dans ma poche.
Agréable fut ma surprise lorsque la montre m’indiquait à combien j’étais du resto: les mètres se décrémentaient en temps réel ! 😀

– La montre permet de mesurer les pas :

Ayant un Jawbone UP24 à l’autre poignet, objet quasiment dédié à cet usage, ce dernier mesure quasiment trois à quatre fois plus de pas quotidiens que ma montre!? Je pense que c’est cette dernière qui est en tort: 2000 pas par jour me paraît quand même faible tandis que mon Jawbone m’en indique 10000 un jour de WE que je passe dehors!

Stabilité

Un petit mot sur la stabilité et les bugs : la première connexion avec le smartphone ne s’est pas faite aisément. Les deux appareils ont eu du mal à se repérer (à noter que le Bluetooth du Nexus 5 a quand mêmes des ratés logiciels), et la première connexion est restée en attente indéfiniment. J’ai dû redémarrer la montre pour que ça marche !

De plus, il arrive occasionnellement que la montre se déconnecte du smartphone toute seule (le Bluetooth basse consommation est censé assurer la connexion permanente sans trop consommer et de manière transparente), voire reboote d’elle-même!

Quand à son capteur de rotation du pouls (celui qui doit permettre à la montre de savoir que vous voulez consulter l’heure) n’est pas précis : l’écran peut être éteint alors que vous voulez voir l’heure ou peut s’allumer aléatoirement en fonction de vos mouvements, ce qui un peu perturbant.

Attention: la tentation de consulter sa montre au volant peut être grande, mais je vous rappelle à tous que la consultation d’un appareil non dédié à la conduite est illégal et puni par le code de la route en France ! Voire l’heure ou conduire ! Clair pour tout le monde ?

Au final, je trouve que cette LG G Watch R est beaucoup plus un gadget de frime geek qu’un objet réellement utile. 200€+ pour éviter de sortir son smartphone quand on n’est pas intéressé par un SMS, c’est un peu léger quand même… surtout vu les bugs des différentes applications de la montre, qu’on espère au moins voir évoluer rapidement dans le bon sens au niveau logiciel et usages.

Cet article avait pour but de vous livrer mes premières impressions sur la LG G Watch R. Et celles-ci sont plutôt mitigées. :-/
Si toutefois j’ai d’autres nouveautés et captures à partager sur cette montre, j’en ferai de nouveaux articles. Guettez mon blog. 😉

Note : 3/5

Avantages
Inconvénients
+ Le design de la montre
+ L’écran de taille raisonnable et confortable
+ La qualité de l’affichage
+ Le socle de charge USB
+ Le côté innovant, du moins en théorie…
+ Le GPS piéton vraiment pratique !
– La stabilité logicielle à désirer
– Les usages limités
– L’impossibilité de communiquer depuis la montre
– La qualité du microphone, trop sensible au bruit ambiant
– L’autonomie médiocre
– L’intérêt général somme toute limité…

Medion Akoya P55000 23,6″ : l’écran/la marque qui m’a pourri la vie!




~100€

Je crois que je vais encore mériter, à juste titre, ma médaille de râleur invétéré! Mais l’histoire que je vais vous compter est en tous points véritable.

J’ai commandé sur Cdiscount cet écran Medion Akoya P55000 en vente flash à 99€, croyant faire une bonne affaire.
J’ai également passé commande d’un second bras articulé pour le fixer dessus, et faire de la place sur mon bureau.
Première mauvaise surprise: le fait de démonter le pied de ce Medion laisse place à un trou béant avec plein de fil électriques visibles à l’intérieur de l’écran.
Là où ça me gène plus que ça, c’est que l’arrière de mes écrans est un lieu de sieste privilégié pour mon chat… et là où il se frotte, il laisse plein de poils, ce qui risque de l’abîmer en cas d’infiltration! 😀

Bref, l’idée était de faire ça:

J’avais prévu d’en faire usage pour du développement informatique. Sauf que, déçu autant par la qualité de fabrication, que j’ai trouvée très bas de gamme, que par la qualité d’affichage, même en DVI, de simples caractères de texte (trop flous), j’ai décidé de le rétracter et de le remplacer par un autre écran. Et c’est là que la galère commence.

La partie du bras articulé que j’avais vissée au dos de ce Medion était impossible à retirer: et pour cause, les deux vis du bas tournaient sur leur axe indéfiniment, sans se dévisser!
Probablement les pivots d’accueil des vis à l’intérieur de l’écran qui ont dû se défixer.

Au bout d’une heure de galère, j’ai dû me résoudre à casser les fentes à vis en arrachant le plastique autour des trous, pour récupérer la précieuse pièce de mon bras Kensington.

Sauf que pendant la manœuvre, et bien que posé à plat sur un lit, l’écran se targue d’une profonde entaille au milieu du LCD, que je cherche toujours à expliquer!!!???
Pourtant, il n’a été en contact avec aucun objet pointu ou même dur!?

Ni une ni deux, je fais appel au SAV de Medion pour expliquer la situation, en espérant que le constructeur se montre compréhensif et accepte de me reprendre en garantie cet écran à la qualité que je trouve discutable et à la fragilité que je trouve excessive. Évidemment, celui-ci a refusé, malgré ma lourde insistance!

Heureusement que je ne l’ai pas payé plus cher que ça, parce que franchement, même gratuitement, je ne m’équiperai plus jamais de produits Medion, surtout vu l’attitude du fabricant vis-à-vis de cette mésaventure!

Quant à l’écran, malgré son horrible rayure qui gène énormément la lecture, j’ai décidé de le garder comme second écran pour mes PC portables pro et perso. Car en effet, ce n’est pas chez les radins du bon coin que je vais réussir à en tirer un bon prix dans un état pareil! En comptant l’Iiyama que j’ai acheté pour remplacer ce Medion (qui lui offre une bien meilleure qualité sur tous les plans), je me retrouve donc avec ça dans ma chambre:

Espérons que mes coups de malchance avec les produits high tech ne finissent pas par me faire manquer de place…

Note: 0/5

Avantages
Inconvénients
+ Rien! – La qualité de fabrication
– La qualité d’affichage
– Le plastique bas de gamme
– Le trou béant quand on démonte le pied
– Le SAV Medion incompréhensif!

Avis sur le joystick Cyborg.V1




30€

Dans la catégorie « Vieux trucs obsolètes », je profite du fait que j’envisage d’acheter prochainement un nouveau joystick pour vous faire part de mon avis sur celui que je possède depuis environ 1 an et demi, le Cyborg.V1.

Je sais que même à l’époque où je l’avais acheté, c’était déjà pas le modèle de joystick le plus récent qu’on puisse trouver dans cette catégorie sur le marché. Je l’ai acheté pour remplacer « d’urgence » mon Logitech Attack 3, qui avait rendu l’âme subitement (probablement à cause de poils de chat qui se sont infiltrés sous le manche – merci Snowie!), et parce que je voulais finir un jeu (H.A.W.X. 2). J’ai donc pris ce que j’avais trouvé pour ce budget dans une célèbre enseigne d’informatique et culture aux couleurs rouges vives, qui n’est hélas plus des nôtres en France.

Comparé à ce fameux Logitech Attack 3 (mon premier joystick, qui me satisfaisait pleinement), le Cyborg.V1 manque cruellement de sensibilité au niveau de son bâton dans les « petits » mouvements: lorsque je déplace le manche par toutes petites pulsions, l’avion ne se déplace pas avant qu’un certain écart avec l’axe vertical ne soit atteint, ce qui influe sur la précision des angles d’attaque et la trajectoire de l’avion dans H.A.W.X. 1 et 2. Et les régalges de sensibilité n’y ont rien changé. Sur ce plan, le Logitech Attack 3 était irréprochable: il répondait au moindre effleurement.

Si les boutons sur le bout du manche du Cyborg sont ergonomiques, je trouve qu’il n’y en a pas assez pour tout ce que je veux faire, encore une fois par rapport au Logitech. Le Cyborg.V1 a 5 boutons sur le bout du manche + le champignon central (qui sert en général à piloter la caméra), une gâchette à l’arrière du manche, et la molette des gaz sur l’arrière de la base. Le Logitech, lui, en a 4 sur le bout du manche, la gâchette à l’arrière de ce dernier, et pas moins de 6 boutons sur sa base, ce qui fait au total 11 boutons! Le Cyborg fait un peu chiche à côté…

Je dirais que le seul avantage du Cyborg.V1 sur le Logitech Attack 3 est le fait que son manche peut se déplacer latéralement sur place (autour de l’axe Z vertical, pour les férus de méca), ce qui est pratique pour piloter les rudders (ailerons de queue, permettant de déplacer l’avion latéralement). Sur le Logitech, l’alternative la plus pratique serait de programmer les deux boutons latéraux du bout du manche pour ce faire, ce qui est satisfaisant.

Je me demande aussi à quoi sert cette LED bleue sur le bout du manche du Cyborg.V1 plus génante qu’utile pour ceux qui aiment dormir dans le noir leur PC allumé… cette LED est tellement puissante qu’elle éclaire toute ma pièce en bleu, ce qui m’oblige à envelopper le manche d’un étui noir opaque pour pouvoir sombrer dans les bras de Morphée! Bon, j’en tiens pas compte dans la note finale, parce que tout le monde n’est pas aussi sensible à ce genre de détail…

Pour ce qui est du design, certes, je trouve le Cyborg.V1 plus joli avec ses angles et son aspect « high tech », alors que le Logitech a une base plate est assez sommaire. Ce dernier offre par contre l’avantage d’avoir un sacré panel de gros boutons (tous programmables dans les jeux, bien sûr).

Bref, le Cyborg.V1 est un beau joystick avec un design un peu cache-misère je trouve. Mon prochain joystick sera probablement le Logitech Extreme 3D Pro S, qui ressemble beaucoup au Attack 3, mais qui est plus récent. Je n’hésiterai pas à vous livrer mes impressions dessus dès que possible. 🙂

Note: 2/5

Avantages
Inconvénients
+ Le design
+ La molette des gaz bien foutue
– Le manque de sensibilité
– Le manque de boutons