Sosh, RED, Bouygues, Free Mobile : le comparatif des 4 opérateurs low-cost

Ayant été client d’Orange via un forfait Open Play Fibre depuis des années, j’ai pu jouir d’une qualité de ligne mobile absolument irréprochable.

Couverture impeccable, service client téléphonique compétent (ce qui est rare !), et catalogue hors forfait raisonnable, j’ai toujours plaidé qu’Orange était le meilleur opérateur mobile français. Seul reproche : le prix.

Voulant réduire ma facture, et devant la multiplication des offres des opérateurs « low cost », j’ai décidé de franchir le pas et de voir si je pouvais jouir de la même qualité de prestation chez un concurrent moins cher.

Voici donc le verdict, avec le comparatif de tous les opérateurs « low-cost », chez lesquels j’ai donc récemment fait un tour.

4e – RED (SFR)

Une couverture réseau médiocre, des débits à la traine et des saccades en communication, RED cumule les désagréments et couronne le tout avec une expérience de facturation désastreuse : habitué au confort de ma ligne d’Orange, qui permet en général d’appeler l’Europe sans trop de mauvaises surprises, j’ai eu le malheur de passer un appel d’un quart d’heure au Luxembourg (non seulement un pays d’Europe, mais en plus un pays pratiquement considéré comme faisant partie de la France !), ce qui m’a valu un hors forfait de… 20 €.

Le service client téléphonique est inexistant, renvoyant vers le site de RED, tellement difficile à surfer pour trouver le forum adéquat, qui en plus s’est avéré désert.

Quant au service client sur Twitter, il m’a tout simplement envoyé balader. Même pour 9,90 € / mois, c’est trop !

Note: 1/5

Avantages
Inconvénients
+ L’offre à vie – La couverture
– Les débits
– Les saccades en communication
– Le hors forfait abusif
– Le service client aux abonnés absents

3e – Bouygues Telecom

J’ai portabilisé ma ligne chez Bouygues en septembre / octobre 2018, pour bénéficier d’une promo à 9,90 €.

Malgré une couverture tout à fait acceptable, Bouygues jouit surtout de problèmes techniques rédhibitoires, avec une des fonctions les plus basiques : les appels.

En effet, pendant des semaines, la moitié de mes correspondants ne réussissaient pas à me joindre car « mon numéro n’était pas attribué ».

J’ai donc contacté le service client à deux reprises : la première fois, on m’a raccroché au nez en pleine conversation, au bout d’une demie-heure d’attente pour avoir un conseiller.

La seconde, on m’a certifié « qu’il n’y avait plus aucun problème », mais le problème persistait.

Après de longues recherches et interrogations de forumeurs sur Internet, il s’avère que ce problème est fréquent chez Bouygues, et dû à une mauvaise portabilité, mais, selon ces forumeurs, « il finit par se résoudre tout seul au bout d’un mois. ».

J’ai envie de dire « encore heureux », mais ayant besoin d’être joignable à cette époque, je n’ai pas pu patienter davantage ; en effet, ce qui m’a surtout découragé, c’est l’incompétence et les manières du service client.

Note: 2/5

Avantages
Inconvénients
+ Les débits et la couverture corrects
+ L’offre à vie
+ La présence d’un service client téléphonique
– Les problèmes de portabilité
– Le service client incompétent

2nd – Free Mobile

Dernier arrivé et trublion du marché de la téléphonie mobile française, l’opérateur de Xavier Niel frôle le sans faute ; avec un package data généreux (100 Go), des réductions aux abonnées Freebox, et surtout des destinations et tarifs de roaming imbattables, surtout hors zone Europe, Free Mobile a vraiment tout pour être en tête de ce classement.

Ou presque… il pêche hélas par une couverture data très capricieuse, y compris dans des grandes villes comme Paris, et surtout une couverture 4G+, selon mes itinéraires et tests, pratiquement inexistante.

Et bien que, selon mes tests, il semble être le seul opérateur que je connaisse à couvrir convenablement les terminaux de l’aéroport Charles De Gaulle, ce n’est clairement pas suffisant.

Dernier problème : au bout d’un certain temps en communication, la qualité de la voix se dégrade d’un seul coup (friture importante sur la ligne).

On est alors obligé de raccrocher et rappeler le correspondant pour résoudre le problème. Pas très grave, mais pour le moins frustrant.

Note: 4/5

Avantages
Inconvénients
+ La présence d’un service client téléphonique
+ Le catalogue attrayant
+ Les nombreuses destinations hors Europe couvertes par le roaming et le fait que cette liste s’allonge fréquemment
– La couverture data très capricieuse
– La voix qui se dégrade d’un seul coup lorsque la communication est longue

1er – Sosh

Sosh a toujours eu mes faveurs en termes d’opérateur mobile. Et pour cause : un package Data plus confortable que la concurrence (50 Go contre en général 20 ou 30), une brochure tarifaire qui a le mérite d’être plus claire, et des tarifs hors forfait un peu plus raisonnables quand il s’agit de l’Europe.

Par dessus ces avantages, c’est le seul opérateur à offrir une couverture réseau irréprochable présente même dans les transports en commun comme le RER A, mais souffrant d’une absence à l’aéroport Charles De Gaulle.

Seul regret : en tant que client Sosh, il est impossible de jouir des services de l’excellente hotline téléphonique d’Orange, ce qui n’est pas forcément justifié au vu du tarif supérieur à la concurrence.

Malgré cela, je concède que les 25 € / mois demandés sont amplement mérités.

Note: 5/5

Avantages
Inconvénients
+ La couverture et les débits intalonnables
+ Le catalogue de hors forfait raisonnable en zone UE
– L’absence de service client téléphonique au vu du prix supérieur à la concurrence

Hors Classement – Prixtel

J’ai également profité de mon itinérance inter-opérateurs pour essayer Prixtel, qui proposait une offre à 9,90 € / mois pendant 6 mois.

L’avantage, c’est qu’on est libre de choisir entre le réseau SFR ou Orange pour sa ligne, ce qui avantage chacun en fonction de son lieu de résidence et les lieux qu’il visite habituellement. Excellente initiative.

Dans la pratique, si Prixtel offre exactement la même qualité de service niveau couverture que Sosh, puisqu’il s’agit du même réseau, ainsi qu’une interface web sobre et claire, il pêche surtout par un catalogue hors forfait absolument épouvantable ; ici, les prestations hors territoire français se comptent souvent en Euros, et non en centimes.

Il n’en a pas fallu plus pour m’effrayer et me faire partir…

Avantages
Inconvénients
+ Le choix du réseau
+ La qualité de service équivalent à celle de Sosh avec un réseau Orange
+ La sobriété de l’espace client
– Le catalogue hors forfait rédhibitoire
– La limite de 6 mois à l’offre à 9,90 € / mois

Ryze Tello : le petit drone prometteur, plombé par un essaim de bugs

 



 

 

Mise à jour du 11 septembre 2018

Il s’avère finalement, conformément à ce que m’ont informé de nombreux internautes, que ces bugs sont relatifs à l’utilisation du drone avec un smartphone Android. 

Par la suite, j’ai essayé le smartphone avec un iPhone SE, et il fonctionne effectivement mieux. Cependant, vu la gravité de ce manque (la plupart des acheteurs de smartphone étant des utilisateurs d’Android), cela ne gonfle pas la note de ce drone.

D’ailleurs, tous les drones de DJI sont victimes du même blâme, ce qui est tout bonnement irrecevable pour des drones valant parfois plus de 1000 €. Fichtre !

On connaît tous les drones DJI, ces usines à gaz volantes drones ultra-sophistiqués à caméra embarquée, pilotables par smartphone ou tablette, et qui coûtent les yeux de la tête.

Ils ont désormais un petit cousin abordable : le Ryze Tello, qui coûte à peu près 100€.

Avec les législations mondiales qui s’endurcissent à n’en plus finir, les autorités infoutues de foutre la paix aux possesseurs de drones, et les gens qui sont partout, ce drone répond à un besoin évident de miniaturisation et de discrétion.

En ce qui me concerne, un drone très léger (80 grammes), à peine plus gros que la main, inoffensif, facile à piloter et bon marché est tout ce dont j’ai pu rêver pour des selfies dynamiques, dans lesquels je peux exposer mon environnement. Et ce Tello semble, sur papier, répondre au cahier des charges.

Son autonomie fait à peu près 10 minutes à un quart d’heure.

Dans la pratique, il s’avère malheureusement pratiquement inutilisable ; la faute à de très nombreux bugs logiciels, rendant son utilisation un véritable calvaire (testé avec un Galaxy S9) : 9 fois sur 10, l’application ne reconnaît pas le drone, même lorsque celui-ci est connecté. Le paliatif actuel est d’activer le mode avion, puis de réactiver le Wifi. Pas pratique !

En théorie, la manette bluetooth officielle pour ce drone est la GameSir T1S. En pratique, inutile d’espérer la faire marcher, même avec les derniers firmwares ; les rares fois où l’application du Tello la reconnaît, elle se déconnecte au bout de quelques secondes, et le drone ne répond plus aux commandes de celle-ci. Et piloter le drone à l’écran tactile est un véritable cauchemar.

Pire encore : bien que n’ayant pas eu ces problèmes en intérieur, en extérieur, le drone a tendance à devenir fou ; la faute à un système d’orientation dépourvu de GPS, troqué avec un repérage audio et vidéo, sensible aux environnements à forte lumière ou aux surfaces mouvantes comme l’eau, par exemple.

De plus, sa portée théorique est limitée… à 100 mètres.

Bref, tout un tas de handicaps le destinant à un usage de proximité ou intérieur très limité…

Au final, un drone avec beaucoup de promesses, mais peu de concret. Dommage…

Note: 1/5

Avantages
Inconvénients
+ Le concept très prometteur au vu des limitations imposées par les lois de plus en plus restrictives – Les nombreux bugs logiciels rendant le produit inutilisable
– L’absence de repérage GPS

 

Dropbox, OneDrive, hubiC et consorts – Quel service de stockage dans le cloud choisir ?

Mise à jour du 6 mai 2018

Il ne m’aura fallu que quelques jours de test pour m’apercevoir que pCloud n’est pas aussi rose qu’il n’en avait l’air.
Les problèmes techniques avec Windows sont assez nombreux ; lorsqu’on transfert beaucoup de données, il arrive que le PC freeze régulièrement par moments.
Le rafraîchissement des vignettes dans un dossier plein de photos sur le pCloud Drive, lui, est d’une lenteur extrême et occasionne également le problème ci-dessus.
Enfin, il arrive régulièrement que les débits se ralentissent comme pas possible, et que l’application « oublie » mes identifiants car « ma session a expiré ». Il faut donc se reloguer tous les quelques temps. Cela m’a tellement irrité, que je qualifierais désormais le gagnant de ce podium comme étant finalement Dropbox.

Ils s’appellent Dropbox, OneDrive, Amazon S3, hubiC, iCloud… ils sont tellement légion qu’on s’y perd. Qui sont-ils ? Les services de stockage de données en ligne.

Ils offrent tous une offre similaire : un espace de stockage sur un serveur à distance pour héberger vos données, un logiciel Windows pour synchroniser tout ce que vous mettez dans un certain dossier dédié à ce service avec le serveur automatiquement, ainsi qu’une appli mobile iOS et Android pour pouvoir, d’une part, accéder à ses données depuis ledit appareil, et d’autre part, pour synchroniser automatiquement sur le serveur vos fichiers multimédia pris avec le téléphone ou envoyés par un tiers.

Si l’informatique n’est pas de votre époque, vous vous demandez sûrement quelle est la plus value de ces services. En ce qui me concerne, cela peut m’être bien utile en cas de cambriolage, ou si je me fais voler mon téléphone. Dans une telle situation, je peux au moins accéder à mes données en ligne et les récupérer (veillez à modifier rapidement votre mot de passe, si vous vous retrouvez dans cette situation, afin d’éviter que la synchronisation ne détruise vos fichiers, si le voleur/cambrioleur se résout à supprimer manuellement vos fichiers de l’appareil initial).

Maintenant se pose la question duquel de ces services choisir. Pour moi, le choix se fera sur 3 plans : la stabilité logicielle et les débits, l’ergonomie, et… le prix.

Autre point qui compte pour moi : le choix du pays où sont stockées vos données. En effet, j’aurais beaucoup plus tendance à privilégier les services qui hébergent vos fichiers en dehors des États-Unis. Et pour cause : le Patriot Act permet au gouvernement américain de mettre la main sur vos données, sans aucune autorisation de votre part. Pas folichon.

Bref, ce n’est pas non-plus indispensable de faire ce choix, même si vous avez des choses à cacher : en effet, les États-Unis ont malgré tout une influence assez forte pour obliger, en théorie, n’importe quel hébergeur, où qu’il se situe dans le monde, à lui fournir lesdites données si réclamées. D’autre part, les dernières nouvelles font état du fait que le Patriot Act s’appliquerait aux données du monde entier. Pour résumer, tant que vous n’avez rien à cacher, tout va bien, mais sachez que c’est toujours les américains qui gagnent. 🙂

En tout cas, à travers les âges, ces services, j’en ai essayé un paquet.

Il y en a certains que je ne décrirai que très synthétiquement, car cela fait longtemps que je ne les ai pas testés. Et à vérifier s’ils n’ont pas évolué depuis.

Mes besoins:
– Quelques centaines de gigas de stockage (idéalement autour de 500 Go), pour héberger mes données les plus importantes.
– Un client mobile stable et rapide
– Un prix situé à maximum 50€/an, voire moins si possible
– Un truc hyper ergonomique
– Données hébergées en dehors des USA

1er – pCloud

Mise à jour du 29 avril 2018

Contrairement à ce que j’ai écrit, pCloud possède bel et bien un fonctionnement « à la Dropbox » : il s’agit de l’option « Synced Folders » qui se trouve dans l’onglet « Sync » des options.
Il permet de synchroniser un dossier local en choisissant le dossier de réception sur le serveur. Encore mieux que Dropbox. Encore un point en faveur de pCloud.

 

Dernier né des services de stockage en ligne, cet hébergeur suisse est le petit dernier qui monte, monte.

Créé en 2013, ce service offre un excellent équilibre entre ergonomie, stabilité et prix.

Contrairement à ses principaux concurrents, pCloud n’héberge pas sur le PC local les fichiers à synchroniser avec le serveur. Ceux-ci sont en effet déportés complètement sur le serveur, ce qui permet d’économiser de l’espace disque en local.

En contrepartie, si des fichiers sont effacés, ils sont stockés pendant quelques jours dans un dossier Poubelle sur le serveur. De quoi laisser le temps de les récupérer en cas d’erreur. Ingénieux.

Pour autant, certains voudront malgré tout, pour diverses raisons, conserver une copie des fichiers en local. Malheureusement, à l’heure actuelle, pCloud ne permet pas de basculer sur ce système plus classique. Pour ma part, ce fonctionnement me plaît, mais je comprends qu’il puisse ne pas plaîre à tout le monde.

L’appli Android fonctionne à merveille pour la synchronisation des fichiers multimédias, est réactive, stable, et offre de bons débits de transfert.

Les prix sont quasi identiques à la concurrence en termes de prix, à l’exception de hubiC : comptez un peu moins de 50€/an pour un stockage de 500 Go, là où Dropbox ne propose que le plan double au minimum (100€/an pour 1 To).

Pour ceux qui n’ont que faire d’1 To, ce genre de plan est plus adapté. Ce n’est pas forcément bon marché, mais le rapport qualité/prix reste imbattable. Les 10 Go gratuits (extensibles à 20 Go si on suit un certain nombre de recommendations), sont peu être confortables pour la majorité, mais un peu insuffisants de mon point de vue.

A savoir qu’à la différence de ses concurrents, pCloud propose un plan à vie pour 175€ pour 500 Go et 350€ pour 2 To, ce qui peut s’avérer rapidement rentable, pour qui a de la visibilité à long terme sur la pérennité de cette entreprise.

Pour finir, l’entreprise propose un dossier Crypto, avec chiffrage des données, en option payante.

2nd – Dropbox

Dropbox a longtemps été une référence en matière de stockage cloud, notamment autour des années 2012 à 2015, et avant que les offres concurrentes ne fleurissent.

Le véritable avantage de Dropbox demeure dans la stabilité inégalée de ses clients PC et mobile, ou la synchronisation se fait sans accrocs, avec des débits imbattables.
De plus, Dropbox s’intègre parfaitement à l’Explorateur de Windows, ce qui en fait un atout majeur.

Le seul bât qui blesse chez Dropbox, c’est son menu commercial : le plus petit plan payant de Dropbox se situe à 100€/an pour 1 To. Un plan médian à 50€/an pour 500 Go n’aurait pas été superflu pour ceux qui n’ont pas besoin de 1000 Go, tandis que les 5 Go de la version gratuite sont carrément pingres.

3e – hubiC

L’offre de l’hébergeur français OVH a au moins un point clair : ses fichiers sont hébergés sur ses data centers en France. Pour qui est allergique aux griffes de la NSA américaine, c’est un point qui peut pencher en sa faveur.

Pour avoir utilisé hubiC pendant plus d’un an, j’ai surtout constaté des problèmes de lenteur de débits et d’instabilités des clients PC et mobile ; la synchronisation mobile ne se fait pas toujours, tandis que sur PC, les messages d’indisponibilité du service sont assez fréquents.

En revanche, hubiC offre des plans tarifaires imbattables : 10€/an pour 100 Go, et… 10 To pour 50€/an ! Carrément !
Ce qui est regrettable, c’est que tous les plans intermédiaires ont disparu… dommage, pour qui n’a pas besoin de tant d’espace et souhaite juste étendre de peu ses 100 Go pour quelques euros de plus.

J’aurais volontiers gardé hubiC, si ses débits étaient plus rapides (essentiel pour stocker 10 To !), son interface web moins austère, et son client mobile un peu plus réactif.

4e – MEGA

L’hébergeur néo-zélandais fondé par Kim Dotcom après les déboires de Megaupload avec la justice américaine est en perte de vitesse : des débits très insatisfaisants, et une interface web un peu trop usine à gaz gâchent le plaisir d’utilisation de cet hébergeur.

Bon point : grand rebelle contre la mainmise américaine du web, Kim Dotcom promet que MEGA n’a pas ses serveur hébergés aux USA. C’est tout ce qu’on en sait…
De plus, MEGA garantit que toutes les données stockées chez lui sont chiffrées. De quoi donner – en théorie – du fil à retordre aux autorités qui chercheraient à les acquérir.

Quant aux prix, ils sont loin d’être compétitifs : comptez 60€/an pour 200 Go minimum, et 120€/an pour 1 To. Autant aller voir ailleurs…

Les hors classement – iCloud, Google Drive et OneDrive

Je ne me suis pas beaucoup attardé sur ces 3 hébergeurs, du fait qu’ils hébergent clairement leurs données aux USA.

Mais surtout, parce qu’ils répondent peu aux besoins que j’ai évoqués en début d’article : iCloud est incompréhensible ; lorsqu’on installe le client sur le PC hôte, on n’a pas accès à un dossier pour synchroniser ses données. Malgré des recherches sur le web, je n’ai pas réussi à comprendre pourquoi…

iCloud sert surtout à synchroniser des données multimédia et d’applications iOS entre les différentes machines utilisant le système mobile d’Apple.
En revanche, tout ce qui sort de ce cadre est beaucoup plus compliqué à synchroniser avec (voire impossible) ?

Google Drive, quant à lui, a des plans tarifaires qui ne me conviennent pas : 24€/mois pour 100 Go (capacité trop faible) et 120€/mois pour 1 To (surdimensionné pour moi). Un plan intermédiaire aurait été fort appréciable.

Quant à OneDrive, je me rappelle surtout que c’est le champion des instabilités logicielles, autant sur PC que sur mobile. Débits lents, synchronisations aléatoires et client mobile lourdingue… du Microsoft en beauté !

Si je teste d’autres services, je viendrai les ajouter à cet article. Pour le moment, celui que j’ai retenu est pCloud. Je pense, s’il me satisfait, investir dans un des plans à vie proposés, sauf si un concurrent lance une offre plus intéressante.

Et vous, lequel de ces services utilisez-vous ? En avez-vous un à recommander ?

Cet article est paru en premier sur le blog Chartouni.fr