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Quand Samsung essuie la colère de nombreux clients avec une offre de reprise foireuse !

Posted by Raikoryu on 11 septembre 2018 in Bons plans, Humeur, Voyages et vie pratique |


Mise à jour du 17 septembre 2018

J’ai appelé ma banque pour me renseigner sur le côté frauduleux du second prélèvement Evollis.

Ma banque est formelle ; à partir du moment où l’on a volontairement communiqué nos coordonnées bancaires au commerçant, l’opération de prélèvement ne peut être qualifiée de frauduleuse du point de vue de la banque. En effet, une opération frauduleuse est forcément liée à une utilisation de nos coordonnées bancaires qui seraient subtilisées sans notre accord pour les communiquer.

Dans notre cas, il s’agit d’un litige commercial et non d’un litige bancaire. Il faut donc utiliser d’autres recours pour aspirer simplement au remboursement de cette somme.

Cela étant, j’ai appelé ensuite Evollis au sujet de mon téléphone refusé pour cause de téléphone rooté : le monsieur m’a juste dit que « Ces téléphones étant destinés à la revente, il est normal que notre partenaire [le partenaire d’Evollis] ait refusé votre téléphone, car rooté, il n’a aucune valeur sur le marché. »

Il m’a aussi donné une adresse e-mail, pour faire appel de ce résultat. Voici l’e-mail que j’ai donc envoyé à l’instant:

Madame, Monsieur,

Je me permets de vous écrire, par la présente, pour contester le motif de non conformité de diagnostic, que vous évoquez dans le mail que vous m’avez fait parvenir ci-dessous, suite au renvoi de mon Samsung Galaxy S7 pour bénéficer d’une offre de reprise.

Vous avancez, d’une part, que le motif de refus de reprise est pour fait que le téléphone renvoyé était rooté.
Je ne conteste pas en soi le fait qu’il était rooté, cependant, aucun élément au moment de la commande, ni sur le site, ni dans vos CGV, ne laissait à penser que le fait que le téléphone soit rooté était un motif légitime de refus de la reprise.

En effet, le fait de rooter son téléphone est une alteration logicielle très répandue au sein de la communauté d’utilisateurs de téléphones Android, ayant pour but de bénéficier d’une expérience logicielle supérieure aux installations et paramétrages standards proposés par le fabricant. Et à ce jour, je n’ai connaissance d’aucun élément laissant à penser que rooter son téléphone est de nature à le déteriorer, si ce n’est, dans certains cas, un refus de prise en charge par une éventuelle garantie, pourvu que celle-ci soit encore valable.

Dans mon cas, de par son ancienneté, la garantie de mon téléphone était déjà expirée au moment de son retour. Donc le motif d’exclusion de garantie que vous m’évoquez pour cause du root n’est pas recevable non-plus.

En conséquence, j’ai été induit en erreur à effectuer cette commande sur votre site, bien qu’ayant conscience de la présence du root sur mon téléphone, car le questionnaire lié au diagnostic ne portait que sur les éléments physiques du téléphone, et non sur d’eventuelles altérations logicielles. Par ailleurs, je précise que j’ai bien veillé à réinstaller la ROM officielle fabricant avant le renvoi du téléphone et l’ai bien remis aux paramètres d’usine.

D’autre part, vous ne m’avez pas laissé de délai pour contester ce refus de reprise par mail avant de me prélever la différence de 280€, comme vous m’aviez informé que vous le feriez.

Je précise que je n’ai pas l’intention de rétracter ma commande du Samsung Galaxy S9, car je souhaite malgré tout conserver ce produit et ses accessoires commandés sur votre site. En revanche, j’aspire, par le biais de cet e-mail, au remboursement des 280€ prélevés abusivement, ainsi qu’à la validation du diagnostic de reprise de mon Samsung Galaxy S7, afin que celui-ci soit conservé par vos services et que je puisse bénéficer de la promotion sur la reprise, dont vous m’avez privé à tort.

En vous remerciant par avance pour votre diligence à résoudre ce contentieux.

Bien à vous

A suivre…

Comme chaque année soucieux d’écouler ses smartphones fleurons de la gamme Galaxy, Samsung a organisé une fois de plus cette année une promotion intéressante sur son dernier né, le Galaxy S9.

En partenariat avec l’application de paiement Lydia, le fabricant coréen a en effet proposé une promotion sur le Galaxy S9, avec quelques accessoires au choix, cumulant une ODR pouvant aller jusqu’à 200 €, une offre de Lydia de 150 € à dépenser ou virer sur son compte bancaire, auxquels s’ajoute une offre très intéressante de reprise d’un ancien smartphone Samsung.

Et c’est là le plus intéressant : en plus du tarif de reprise proposé (en général en dessous des prix de revente du marché), le fabricant rempile toutefois encore 150 € de plus en prime de reprise. Soit, au total, une réduction pouvant aller jusqu’à 500 €, sans compter le prix proposé pour la reprise de l’ancien smartphone ! Autant dire, du jamais vu !

Sauf que voilà… dans la pratique, cette offre était soumise à conditions : le diagnostic de l’appareil retourné devait correspondre à son état déclaré.

Or, le formulaire proposant de déclarer l’état du téléphone était on ne peut plus rudimentaire : il suffisait de répondre « Oui » ou « Non » à 2 questions, demandant si « la coque était abîmée », et si « l’écran comportait des rayures ». Et c’est tout.

Ensuite, il fallait renvoyer le smartphone à un partenaire de Samsung, Evollis, qui se chargeait de confirmer ou d’infirmer ce diagnostic. En cas d’erreur de diagnostic et donc de refus de la reprise, le client serait débité sur sa CB de la somme de la reprise du téléphone + le bonus de 150 € sur reprise, qui ont été déduits automatiquement à la commande du Galaxy S9. L’ancien smartphone serait alors retourné à l’expéditeur, sous réserve que ce dernier ne conteste pas le résultat du diagnostic, par le biais d’un e-mail lui permettant de le faire.

Tout semblait indiquer que Samsung, qui est quand même une entreprise honnête et à forte réputation, se montrerait clémente sur les diagnostics de validation.

Sauf que, dans la pratique, les nombreux utilisateurs du site Dealabs notamment, qui ont largement profité de cette offre, ont viré au vert après de longues semaines d’attente du verdict d’Evollis.

En effet, à en juger par les nombreux commentaires sur le deal Samsung / Lydia, Evollis en aurait profité pour refuser systématiquement un grand nombre de reprises, ou appliquer des décotes, souvent pour des motifs vraisemblablement dérisoires ou mensongers.

Parmi les motifs invoqués par Evollis :

  1. Des écrans rayés ou cassés alors qu’il ne l’étaient pas
  2. Modèle et IMEI différents de ceux déclarés
  3. Connecteur HS
  4. Téléphone tordu
  5. La vitre tactile se décolle
  6. Téléphone rooté
  7. Tâches lumineuses

De nombreux défauts semblent également avoir été exagérés par Evollis : des rayures superficielles qualifiées de profondes, écrans rayés déclarés cassés…etc. d’autres semblent plutôt être du ressort d’un manque de compétence ou d’outils (trappes SIM n’accueillant pas les cartes SIM – celles de Samsung ont toujours été capricieuses, mais là quand même -, comptes Google associés alors qu’ils ont sûrement ce qu’il faut pour effacer les téléphones, quand bien même ils auraient demandé de le faire avant le renvoi…etc.

Bref, tout ça aurait été crédible s’il ne s’était agi que d’un ou deux clients distraits. Mais vu le nombre de mécontents, tout laisse à penser, du moins aux clients lésés, qu’il s’agit d’un entubage organisé à grande échelle !

Toujours d’après les clients lésés, Evollis serait particulièrement difficile à joindre.

Certains utilisateurs ont commencé à lancer des procédures de médiation (via Medicys), d’autres auraient obtenu un second diagnostic ou un accord (à confirmer) avec Evollis, suite au verrouillage de leur CB contre le prélèvement supplémentaire.

Pour ma part, mon téléphone a été refusé sur simple motif qu’il était rooté. Un motif évidemment irrecevable, puisqu’il n’est fait nulle mention dans les conditions de reprises qu’un téléphone rooté ne serait pas repris. D’autant plus que rooter son téléphone n’a rien d’illégal, jusqu’à preuve du contraire.

De plus, j’ai été débité sans même qu’Evollis ne m’envoie le mail de possibilité de contestation.

Pour le moment, je n’ai pas encore décidé des suites à donner à cette affaire, si ce n’est payer à Samsung une mauvaise pub pour cette opération foireuse par le biais de mon blog et de mon entourage, mais j’invite néanmoins les clients intéressés de commenter cet article en laissant une adresse e-mail valide, à laquelle je pourrai les recontacter pour envisager une action groupée.

L’utilisateur Dealabs Rodelin semble d’ailleurs m’avoir devancé et a mis en place un Excel public pour recueillir l’ensemble des litiges.

Et vous, avez-vous vécu cette mauvaise expérience ? Quel motif Evollis vous a sorti du châpeau ?

Cet article est paru en premier sur Chartouni.fr

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Ryze Tello : le petit drone prometteur, plombé par un essaim de bugs

Posted by Raikoryu on 29 août 2018 in Matériel, Tests et avis |




 

Mise à jour du 11 septembre 2018

Il s’avère finalement, conformément à ce que m’ont informé de nombreux internautes, que ces bugs sont relatifs à l’utilisation du drone avec un smartphone Android.

Par la suite, j’ai essayé le smartphone avec un iPhone SE, et il fonctionne effectivement mieux. Cependant, vu la gravité de ce manque (la plupart des acheteurs de smartphone étant des utilisateurs d’Android), cela ne gonfle pas la note de ce drone.

D’ailleurs, tous les drones de DJI sont victimes du même blâme, ce qui est tout bonnement irrecevable pour des drones valant parfois plus de 1000 €. Fichtre !

On connaît tous les drones DJI, ces usines à gaz volantes drones ultra-sophistiqués à caméra embarquée, pilotables par smartphone ou tablette, et qui coûtent les yeux de la tête.

Ils ont désormais un petit cousin abordable : le Ryze Tello, qui coûte à peu près 100€.

Avec les législations mondiales qui s’endurcissent à n’en plus finir, les autorités infoutues de foutre la paix aux possesseurs de drones, et les gens qui sont partout, ce drone répond à un besoin évident de miniaturisation et de discrétion.

En ce qui me concerne, un drone très léger (80 grammes), à peine plus gros que la main, inoffensif, facile à piloter et bon marché est tout ce dont j’ai pu rêver pour des selfies dynamiques, dans lesquels je peux exposer mon environnement. Et ce Tello semble, sur papier, répondre au cahier des charges.

Son autonomie fait à peu près 10 minutes à un quart d’heure.

Dans la pratique, il s’avère malheureusement pratiquement inutilisable ; la faute à de très nombreux bugs logiciels, rendant son utilisation un véritable calvaire (testé avec un Galaxy S9) : 9 fois sur 10, l’application ne reconnaît pas le drone, même lorsque celui-ci est connecté. Le paliatif actuel est d’activer le mode avion, puis de réactiver le Wifi. Pas pratique !

En théorie, la manette bluetooth officielle pour ce drone est la GameSir T1S. En pratique, inutile d’espérer la faire marcher, même avec les derniers firmwares ; les rares fois où l’application du Tello la reconnaît, elle se déconnecte au bout de quelques secondes, et le drone ne répond plus aux commandes de celle-ci. Et piloter le drone à l’écran tactile est un véritable cauchemar.

Pire encore : bien que n’ayant pas eu ces problèmes en intérieur, en extérieur, le drone a tendance à devenir fou ; la faute à un système d’orientation dépourvu de GPS, troqué avec un repérage audio et vidéo, sensible aux environnements à forte lumière ou aux surfaces mouvantes comme l’eau, par exemple.

De plus, sa portée théorique est limitée… à 100 mètres.

Bref, tout un tas de handicaps le destinant à un usage de proximité ou intérieur très limité…

Au final, un drone avec beaucoup de promesses, mais peu de concret. Dommage…

Note: 1/5

Avantages
Inconvénients
+ Le concept très prometteur au vu des limitations imposées par les lois de plus en plus restrictives – Les nombreux bugs logiciels rendant le produit inutilisable
– L’absence de repérage GPS

 

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Dropbox, OneDrive, hubiC et consorts – Quel service de stockage dans le cloud choisir ?

Posted by Raikoryu on 29 avril 2018 in Services, Sites web, Tests et avis |


Mise à jour du 6 mai 2018

Il ne m’aura fallu que quelques jours de test pour m’apercevoir que pCloud n’est pas aussi rose qu’il n’en avait l’air.
Les problèmes techniques avec Windows sont assez nombreux ; lorsqu’on transfert beaucoup de données, il arrive que le PC freeze régulièrement par moments.
Le rafraîchissement des vignettes dans un dossier plein de photos sur le pCloud Drive, lui, est d’une lenteur extrême et occasionne également le problème ci-dessus.
Enfin, il arrive régulièrement que les débits se ralentissent comme pas possible, et que l’application « oublie » mes identifiants car « ma session a expiré ». Il faut donc se reloguer tous les quelques temps. Cela m’a tellement irrité, que je qualifierais désormais le gagnant de ce podium comme étant finalement Dropbox.

Ils s’appellent Dropbox, OneDrive, Amazon S3, hubiC, iCloud… ils sont tellement légion qu’on s’y perd. Qui sont-ils ? Les services de stockage de données en ligne.

Ils offrent tous une offre similaire : un espace de stockage sur un serveur à distance pour héberger vos données, un logiciel Windows pour synchroniser tout ce que vous mettez dans un certain dossier dédié à ce service avec le serveur automatiquement, ainsi qu’une appli mobile iOS et Android pour pouvoir, d’une part, accéder à ses données depuis ledit appareil, et d’autre part, pour synchroniser automatiquement sur le serveur vos fichiers multimédia pris avec le téléphone ou envoyés par un tiers.

Si l’informatique n’est pas de votre époque, vous vous demandez sûrement quelle est la plus value de ces services. En ce qui me concerne, cela peut m’être bien utile en cas de cambriolage, ou si je me fais voler mon téléphone. Dans une telle situation, je peux au moins accéder à mes données en ligne et les récupérer (veillez à modifier rapidement votre mot de passe, si vous vous retrouvez dans cette situation, afin d’éviter que la synchronisation ne détruise vos fichiers, si le voleur/cambrioleur se résout à supprimer manuellement vos fichiers de l’appareil initial).

Maintenant se pose la question duquel de ces services choisir. Pour moi, le choix se fera sur 3 plans : la stabilité logicielle et les débits, l’ergonomie, et… le prix.

Autre point qui compte pour moi : le choix du pays où sont stockées vos données. En effet, j’aurais beaucoup plus tendance à privilégier les services qui hébergent vos fichiers en dehors des États-Unis. Et pour cause : le Patriot Act permet au gouvernement américain de mettre la main sur vos données, sans aucune autorisation de votre part. Pas folichon.

Bref, ce n’est pas non-plus indispensable de faire ce choix, même si vous avez des choses à cacher : en effet, les États-Unis ont malgré tout une influence assez forte pour obliger, en théorie, n’importe quel hébergeur, où qu’il se situe dans le monde, à lui fournir lesdites données si réclamées. D’autre part, les dernières nouvelles font état du fait que le Patriot Act s’appliquerait aux données du monde entier. Pour résumer, tant que vous n’avez rien à cacher, tout va bien, mais sachez que c’est toujours les américains qui gagnent. 🙂

En tout cas, à travers les âges, ces services, j’en ai essayé un paquet.

Il y en a certains que je ne décrirai que très synthétiquement, car cela fait longtemps que je ne les ai pas testés. Et à vérifier s’ils n’ont pas évolué depuis.

Mes besoins:
– Quelques centaines de gigas de stockage (idéalement autour de 500 Go), pour héberger mes données les plus importantes.
– Un client mobile stable et rapide
– Un prix situé à maximum 50€/an, voire moins si possible
– Un truc hyper ergonomique
– Données hébergées en dehors des USA

1er – pCloud

Mise à jour du 29 avril 2018

Contrairement à ce que j’ai écrit, pCloud possède bel et bien un fonctionnement « à la Dropbox » : il s’agit de l’option « Synced Folders » qui se trouve dans l’onglet « Sync » des options.
Il permet de synchroniser un dossier local en choisissant le dossier de réception sur le serveur. Encore mieux que Dropbox. Encore un point en faveur de pCloud.

 

Dernier né des services de stockage en ligne, cet hébergeur suisse est le petit dernier qui monte, monte.

Créé en 2013, ce service offre un excellent équilibre entre ergonomie, stabilité et prix.

Contrairement à ses principaux concurrents, pCloud n’héberge pas sur le PC local les fichiers à synchroniser avec le serveur. Ceux-ci sont en effet déportés complètement sur le serveur, ce qui permet d’économiser de l’espace disque en local.

En contrepartie, si des fichiers sont effacés, ils sont stockés pendant quelques jours dans un dossier Poubelle sur le serveur. De quoi laisser le temps de les récupérer en cas d’erreur. Ingénieux.

Pour autant, certains voudront malgré tout, pour diverses raisons, conserver une copie des fichiers en local. Malheureusement, à l’heure actuelle, pCloud ne permet pas de basculer sur ce système plus classique. Pour ma part, ce fonctionnement me plaît, mais je comprends qu’il puisse ne pas plaîre à tout le monde.

L’appli Android fonctionne à merveille pour la synchronisation des fichiers multimédias, est réactive, stable, et offre de bons débits de transfert.

Les prix sont quasi identiques à la concurrence en termes de prix, à l’exception de hubiC : comptez un peu moins de 50€/an pour un stockage de 500 Go, là où Dropbox ne propose que le plan double au minimum (100€/an pour 1 To).

Pour ceux qui n’ont que faire d’1 To, ce genre de plan est plus adapté. Ce n’est pas forcément bon marché, mais le rapport qualité/prix reste imbattable. Les 10 Go gratuits (extensibles à 20 Go si on suit un certain nombre de recommendations), sont peu être confortables pour la majorité, mais un peu insuffisants de mon point de vue.

A savoir qu’à la différence de ses concurrents, pCloud propose un plan à vie pour 175€ pour 500 Go et 350€ pour 2 To, ce qui peut s’avérer rapidement rentable, pour qui a de la visibilité à long terme sur la pérennité de cette entreprise.

Pour finir, l’entreprise propose un dossier Crypto, avec chiffrage des données, en option payante.

2nd – Dropbox

Dropbox a longtemps été une référence en matière de stockage cloud, notamment autour des années 2012 à 2015, et avant que les offres concurrentes ne fleurissent.

Le véritable avantage de Dropbox demeure dans la stabilité inégalée de ses clients PC et mobile, ou la synchronisation se fait sans accrocs, avec des débits imbattables.
De plus, Dropbox s’intègre parfaitement à l’Explorateur de Windows, ce qui en fait un atout majeur.

Le seul bât qui blesse chez Dropbox, c’est son menu commercial : le plus petit plan payant de Dropbox se situe à 100€/an pour 1 To. Un plan médian à 50€/an pour 500 Go n’aurait pas été superflu pour ceux qui n’ont pas besoin de 1000 Go, tandis que les 5 Go de la version gratuite sont carrément pingres.

3e – hubiC

L’offre de l’hébergeur français OVH a au moins un point clair : ses fichiers sont hébergés sur ses data centers en France. Pour qui est allergique aux griffes de la NSA américaine, c’est un point qui peut pencher en sa faveur.

Pour avoir utilisé hubiC pendant plus d’un an, j’ai surtout constaté des problèmes de lenteur de débits et d’instabilités des clients PC et mobile ; la synchronisation mobile ne se fait pas toujours, tandis que sur PC, les messages d’indisponibilité du service sont assez fréquents.

En revanche, hubiC offre des plans tarifaires imbattables : 10€/an pour 100 Go, et… 10 To pour 50€/an ! Carrément !
Ce qui est regrettable, c’est que tous les plans intermédiaires ont disparu… dommage, pour qui n’a pas besoin de tant d’espace et souhaite juste étendre de peu ses 100 Go pour quelques euros de plus.

J’aurais volontiers gardé hubiC, si ses débits étaient plus rapides (essentiel pour stocker 10 To !), son interface web moins austère, et son client mobile un peu plus réactif.

4e – MEGA

L’hébergeur néo-zélandais fondé par Kim Dotcom après les déboires de Megaupload avec la justice américaine est en perte de vitesse : des débits très insatisfaisants, et une interface web un peu trop usine à gaz gâchent le plaisir d’utilisation de cet hébergeur.

Bon point : grand rebelle contre la mainmise américaine du web, Kim Dotcom promet que MEGA n’a pas ses serveur hébergés aux USA. C’est tout ce qu’on en sait…
De plus, MEGA garantit que toutes les données stockées chez lui sont chiffrées. De quoi donner – en théorie – du fil à retordre aux autorités qui chercheraient à les acquérir.

Quant aux prix, ils sont loin d’être compétitifs : comptez 60€/an pour 200 Go minimum, et 120€/an pour 1 To. Autant aller voir ailleurs…

Les hors classement – iCloud, Google Drive et OneDrive

Je ne me suis pas beaucoup attardé sur ces 3 hébergeurs, du fait qu’ils hébergent clairement leurs données aux USA.

Mais surtout, parce qu’ils répondent peu aux besoins que j’ai évoqués en début d’article : iCloud est incompréhensible ; lorsqu’on installe le client sur le PC hôte, on n’a pas accès à un dossier pour synchroniser ses données. Malgré des recherches sur le web, je n’ai pas réussi à comprendre pourquoi…

iCloud sert surtout à synchroniser des données multimédia et d’applications iOS entre les différentes machines utilisant le système mobile d’Apple.
En revanche, tout ce qui sort de ce cadre est beaucoup plus compliqué à synchroniser avec (voire impossible) ?

Google Drive, quant à lui, a des plans tarifaires qui ne me conviennent pas : 24€/mois pour 100 Go (capacité trop faible) et 120€/mois pour 1 To (surdimensionné pour moi). Un plan intermédiaire aurait été fort appréciable.

Quant à OneDrive, je me rappelle surtout que c’est le champion des instabilités logicielles, autant sur PC que sur mobile. Débits lents, synchronisations aléatoires et client mobile lourdingue… du Microsoft en beauté !

Si je teste d’autres services, je viendrai les ajouter à cet article. Pour le moment, celui que j’ai retenu est pCloud. Je pense, s’il me satisfait, investir dans un des plans à vie proposés, sauf si un concurrent lance une offre plus intéressante.

Et vous, lequel de ces services utilisez-vous ? En avez-vous un à recommander ?

Cet article est paru en premier sur le blog Chartouni.fr

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